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ACTION : DEMANDEZ AU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR COMBIEN DE DJIHADISTES TOUCHENT DES ALLOCATIONS À LEUR RETOUR !

(Source : contribuable.org)
Une lectrice, membre de Contribuables Associés, a écrit à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires sociales, pour lui faire part de son indignation : le terroriste islamiste Mohamed el-Ayouni, qui avait perdu son bras et son œil gauches en Irak en 2004, a touché une allocation handicapé à son retour en France. Ce scandale était révélé par « Le Point » dans son édition du 16 janvier, dans un article intitulé « L’histoire funeste des trois tueurs », qui brossait le portrait du « réseau des Buttes-Chaumont » dont faisaient partie les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, les auteurs des récents attentats de « Charlie Hebdo », de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris. L’article mentionne le cas de Mohamed el-Ayouni, proche de ce réseau.

Vous pouvez découvrir cette invraisemblable histoire sur notre site Observatoire des Gaspillages. L’article du Point peut quant à lui être lu dans son intégralité en cliquant ici ; le passage qui mentionne l’attribution d’une allocation handicapé à Mohamed el-Ayouni est également en ligne, à cette adresse.

Nous voudrions à présent vous demander d’écrire au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Vous pouvez vous inspirer du courrier que notre membre a adressé à Marisol Touraine, ou de celui que nous vous proposons, et qui élargit la question à l’ensemble des djihadistes et à l’ensemble des prestations sociales. Combien de djihadistes touchent des allocations à leur retour en France ?

L’adresse électronique du cabinet du ministre de l’Intérieur, l’objet du courriel et le texte suggérés se trouvent ci-dessous. Un formulaire d’envoi direct du message est également disponible en fin d’article. Merci pour votre soutien, et n’hésitez pas à demander à vos proches de faire de même !

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BERTRAND DELANOË EPINGLE !!! EN FUITE EN TUNISIE

Sa  fuite de la Mairie expliquée  !!!   Voilà  pourquoi il s’est « tiré » en Tunisie  !!!!!!!!!!

Monsieur Bertrand DELANOË démasqué  par Capital et l’Inspection  Générale de la ville de Paris  !
LE  BOOMERANG de DELANOË ! DELANOË  PLUS VOYOU QUE CHIRAC, EH OUI   !!!!!
Lorsqu’il  tenait l’Hôtel de ville de PARIS, Jacques  CHIRAC appointait discrètement 21 personnes  qui travaillaient en réalité pour le RPR.  Avec  l’aide de l’ UMP , il vient d’ailleurs de  rembourser la somme de 2,2 millions d’euros à  la Mairie de Paris .

Eh  bien, selon la revue  » CAPITAL « ,  Bertrand DELANOË fait mieux encore  ! Voilà  neuf ans que ce cachottier finance avec l’argent  du Contribuable une bonne trentaine de postes  de permanents CGT et  son «  Ami», planqués dans une des mutuelles de la ville : la  MCVPAP… Dans  un rapport au vitriol, l’Inspection générale de  la ville de PARIS, chiffre à 1 ,2  million d’euros par an, le coût de ce petit  cadeau   consenti, sans aucun fondement juridique, à l’organisation  de Bernard   THIBAULT…

On  peut donc estimer que plus de 10 millions  d’euros ont été consacrés depuis 2001, à  cette œuvre charitable. Cinq  fois plus   que les frasques de Jacques CHIRAC  ! (Source Magazine  Capital)  

Même, en s’y mettant à deux, Bertrand DELANOË et  Bernard THIBAULT auront  beaucoup  de mal à rembourser  !!!! (Ben voyons)
Sur  cette affaire, les médias, tenus par la Gauche,  sont restés très discrets  !!!….  et le Gouvernement aussi ! (ben voyons ! bien  voyous !)   Vous  pouvez lire l’intégralité de cet article dans le  site :
http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730
SURTOUT,  FAITES SUIVRE, IL FAUT QU’UN MAXIMUM DE  FRANÇAIS SOIENT INFORMES  !!!
MARRE DE CETTE GAUCHE CAVIAR AU DESSUS DES LOIS !!!!!
IL  FAUT BIEN QUE LA GAUCHE SOIT ÉCLABOUSSE PAR SES  PROPRES SCANDALES !

En cas d’usurpation des plaques d’immatriculation : 4 heures suffisent à régler le problème ! – Automobile – Le Particulier

Usurpation des plaques d’immatriculation : 4 heures suffisent à régler le problème !

par ALEXANDRE Stéphanie

En cas d’usurpation de la plaque d’immatriculation de son véhicule, l’automobiliste peut téléphoner au Cacir qui classera sans suite la contravention adressée à tort, en moins de 4 heures.Le  nombre de fausses plaques, communément appelées « doublettes », a triplé en deux ans, pour culminer à 17 479 en 2012. Être victime dune usurpation de plaques minéralogiques implique souvent des frais financiers et de longs démêlés administratifs, voire judiciaires.Lorsque lautomobiliste reçoit un PV pour des faits quil na pas commis, il doit demander la photo de linfraction auprès du Centre automatisé de constatation des infractions routières Cacir dont les coordonnées figurent sur le procès-verbal dinfraction. Il faut ensuite déposer une plainte au commissariat ou à la gendarmerie et contester les amendes déjà reçues voir : La contestation des amendesÀ la réception d’un avis de contravention, il est aussi possible d’appeler le centre téléphonique de lAgence nationale de traitement automatisé des infractions au 08.11.10.20.30.

Muni de l’immatriculation de la voiture, la date et le lieu de l’infraction visés, l’opérateur interroge directement la base de gestion des dossiers et vérifie la conformité du véhicule pris en photo avec celui décrit sur le certificat d’immatriculation. Sil ny a pas de concordance, le Cacir avertit le bureau du ministère public, par une messagerie interne. L’officier du ministère public effectue alors lui-même une vérification et, en cas de confirmation, classe immédiatement sans suite la contravention adressée à tort. Le temps écoulé entre l’appel … et le classement est compris entre 30 minutes à 4 heures » expose le ministère de la Justice. Tout au plus concède t-il, « en cas de survenance de difficultés techniques,  le délai peut monter à une journée. Lautomobiliste reçoit de toutes façons une lettre lavisant du classement, en qulques jours. Pour éviter d’autres PV indus, l’automobiliste peut demander à la préfecture qu’un nouveau numéro d’immatriculation lui soit attribué gratuitement.

Stéphanie Alexandre

viaUsurpation des plaques d’immatriculation : 4 heures suffisent à régler le problème ! – Automobile – Le Particulier.

LA DIRECTRICE DES HLM DE GUADELOUPE EST PAYÉE 1 460 000 € PAR AN, OUPS !!

En pleine crise du logement, la Semsamar, 3ème bailleur HLM de Guadeloupe, déborde d’argent et le dépense inutilement.

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La directrice de la Semsamar gagne en effet plus de 1 million d’euros par an !

Le montant a fait s’étouffer la Mission interministérielle d’inspection du logement social ( Miilos), qui a remis son rapport le 16 janvier.

Le Semsamar, société d’économie mixte qui construit des logements sociaux, des équipements publics ou des résidences privées de standing, emploie 75 salariés. Mais le train de vie de sa patronne, Maire-Paule Bélénus-Romana, est digne d’un dirigeant de multinationale.

Maire-Paule Bélénus-Romana a droit à 221 000 € de salaire fixe par an, soit 18 400 € par mois. De quoi vivre tranquillement sous les cocotiers, mais pas encore assez. Elle touche aussi une part variable: 5 à 10% des bénéfices nets et 10% des dividendes recueillis dans d’autres filiales.

Le total a atteint “1,46 million d’euros en 2011 et autant en 2012″, selon le quotidien France-Antilles.


Maire-Paule Bélénus-Romana a également droit à 2 berlines de fonction, l’une en Guadeloupe, l’autre sur l’île caraïbe de Saint-Martin, plus connue pour ses plages que pour ses logements sociaux, où la Semsamar a son siège historique…

S’y ajoutent une demeure de fonction à Saint-Martin et une “indemnité de logement” de 1500 € par mois pour s’offrir un gourbi en Guadeloupe. Presque un pourboire.

Évidemment, une directrice aussi considérable bénéficie de “frais de représentation” ainsi que de billets d’avion, “en fonction de ses besoins“. Autant dire à discrétion…

Mais il y a encore plus exotique : ce contrat en or est garanti à vie ! ou plutôt, précise l’article 11,  « jusqu’à l’ouverture des droits à la retraite » !

Toutes ces conditions ont été approuvées, en trinquant et avec le sourire, le 26 mai 2009 en conseil d’administration, par les actionnaires de la Semsamar, majoritairement publics.

La Région Guadeloupe, la commune de Basse-Terre et la collectivité territoriale de Saint-Martin n’ont rien trouvé à y redire. 

Il est vrai que la boîte ne fait pas que leur pomper des fonds publics : elle leur reverse des dividendes grâce à de juteuses opérations immobilières.

Dans cette belle opulence, tous les salariés roulent en carrosse. Comme l’a révélé “France-Antilles”, les secrétaires gagnent « 3 000 € par mois », les cadres intermédiaires “15 000 €” et les standardistes … 5 000 €…

 

Maire-Paule Bélénus-Romana ne comprend même pas qu’on lui cherche querelle : son prédécesseur, affirme-t-elle, gagnait autant qu’elle ! (lien cliquable)