Archives de Catégorie: News Technologies

Important : nouveaux documents pour les mairies pour refuser les compteurs Linky

Avis aux élus municipaux et aux administrés qui souhaitent saisir leurs élus municipaux
 
Madame, Monsieur,
 
A ce jour, plus de 320 municipalités ont souhaité s’opposer au déploiement sur leur territoire des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie. Ce mouvement a été momentanément freiné – même s’il progresse toujours – par les procédures lancées en justice administrative par les dirigeants de l’entreprise Enedis appuyés par les préfets.
 
En effet, les délibérations municipales adoptées jusqu’à maintenant expriment bien la position des communes, mais elles ne sont pas assez « pointues » juridiquement et risquent d’être annulées.
 
J’ai donc demandé à un cabinet d’avocats spécialisés de travailler sur ce sujet et de mettre au point un nouveau modèle de délibération, que vous trouverez (gratuitement) dans les documents joints ou en ligne ici et ici
 
Ces documents comprennent aussi des arrêtés que les maires pourront prendre en complément de la délibération municipale. Les documents proposent des notes explicatives, une version complète et une version courte si vous n’avez pas trop de temps devant vous. (Voir ci-dessous les informations concernant le financement de ce travail).
 
Je suggère donc aux communes qui ont déjà délibéré, y compris à la mienne, d’abroger leurs délibérations « anti-Linky » actuelles pour éviter d’inutiles condamnation en justice administrative, et d’adopter à la place les délibérations et arrêtés proposés. L’abrogation de la délibération actuelle aura pour effet d’éteindre la procédure en justice administrative si elle a déjà été engagée par Enedis et le Préfet (il convient de leur faire parvenir la délibération d’abrogation, ainsi qu’au Tribunal administratif).
 
Et bien sûr je suggère à toutes les autres communes de France de prendre les délibérations et arrêtés proposés afin de protéger les intérêts de leurs administrés mais aussi le patrimoine des communes.
 
En effet, nous confirmons et démontrons dans ces documents que, contrairement à ce que prétendent Enedis et ses alliés, les compteurs d’électricité restent la propriété de la commune même lorsqu’elle a transféré sa compétence AOD (distribution de l’électricité) à un Syndicat départemental.
 
Des présidents de Syndicats départementaux d’énergie se permettent d’affirmer que les compteurs leur appartiennent, et inscrivent même une telle affirmation dans les statuts du Syndicat. Élus municipaux, ne laissez pas dérober les compteurs de votre commune ! N’oubliez pas qu’une commune peut toujours quitter un Syndicat et, dans ce cas, les compteurs, qui sont des biens dits « de retour », doivent lui revenir. Il est impensable que la commune se retrouve sans compteurs si elle quitte le Syndicat !
 
Une précision : l’annexe III est un « Arrêté du Maire réglementant l’implantation des compteurs de type Linky », n’y voyez pas une façon de s’accommoder du déploiement de ces compteurs. En effet cet arrêté est proposé en complément de la délibération municipale et de l’autre arrêté qui, eux, interdisent bien ce déploiement. Et cet arrêté pose un certain nombre de conditions et exigences qui mettent en porte-à-faux la façon illégale dont Enedis a commencé à déployer les compteurs Linky dans environ 800 communes en France.
 
Le présent message n’a pas pour objet de revenir sur les raisons du refus de ces compteurs, elles sont expliquées en détail par ailleurs, par exemple sur le site http://refus.linky.gazpar.free.fr ;
 
Tout au plus convient-il de rappeler que les graves problèmes posés par les compteurs communicants ne se limitent pas à la question des ondes électromagnétiques, loin de là (lourde faute environnementale et financière, réelle mise en cause de la vie privée, etc). Et que la question des ondes, contrairement à ce qu’Enedis et les agences officielles tentent de faire croire, n’est en rien « réglée », et rappelle furieusement les dossiers de l’amiante, du tabac, de la radioactivité, des pesticides, dont la population est plus que jamais victime.
 
La capacité des élus locaux à protéger leurs administrés et les intérêts des communes est remise en cause de façon générale et tout particulièrement à travers le programme de compteurs Linky. Il est encore temps de préserver la démocratie locale mais il faut agir tout de suite. Ne nous laissons pas faire…
 
 
Bien cordialement
Stéphane Lhomme
Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
Animateur du site http://refus.linky.gazpar.free.fr (A CONSULTER)
 
Note concernant le financement : les présents documents vous sont proposés gratuitement. Ils ont été mis au point par Me Magarinos-Rey ( https://www.avocat-magarinos-rey.com ), déjà connue pour avoir défendu le droit d’utiliser des graines contre les prétentions totalitaires de la multinationale Monsanto. Pour le financement de ce travail, j’ai obtenu une aide de l’association Artemisia, précisément crée par Me Magarinos-Rey pour la prise en charge de dossiers concernant l’environnement, la santé, la démocratie. Vous pouvez, si vous le souhaitez, aider Artemisia à reconstituer ses fonds pour de prochains dossiers, en contribuant ici : www.artemisia-aisbl.org/français/nous-rejoindre
 
Note complémentaire : je rappelle que je ne vends rien et ne suis candidat à rien, et que j’agis dans cette affaire uniquement pour contribuer autant que faire se peut à l’intérêt général. SL

 

LINKY – L’essentiel est ce que l’on ne vous dit pas (J. Marcus-Steiff)

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J’ai repris juste la petite phrase évocatrice de Joachim Marcus-Steiff afin de montrer dans ce qui va suivre la politique de ERDF de ne surtout pas avertir des risques majeurs de son nouvel outil : le compteur LINKY .

Cet article que j’ai publié le 10 juin dernier à pour but de vous sensibiliser au danger caché de ce compteur que ERDF (ENGIE) impose de force aux consommateurs que nous sommes.

ENGIE veut nous obliger à installer ce compteur générateur de maladie….

VOUS ETES EN DROIT DE REFUSEZ TOUTE INSTALLATION et SURTOUT NE SIGNER JAMAIS LE BON D’INSTALLATION au risque de vous voir facturer de plus ou moins 400 € de frais d’installation sur votre prochaine facture !!!!

Il n’y aucune obligation d’accepter l’installation, sachez le !!!!!!

Linky ALERTE aux nouvelles irradiations :
En sus des irradiations en KHz du CPL du Linky, pour contrer les critiques (le Linky est inutilisable) EDF est en train d’installer
d’office des compteurs Linky équipés d’afficheurs déportés WiFi en 868 MHz micro-ondes chez toutes les personnes aux
RSA ou nécessiteuses bénéficiant d’un Tarif TPN (Tarif de Première Nécessité), ces personnes captives sont des cobayes
d’expérimentations (puce) qui vont surtout servir de faire valoir pour EDF, une stratégie diabolique et absolument écœurante !
– Madame Ségolène Royal est bien la ministre de la pollution !
– Indignez-vous ! Diffuser l’information !
Compteur Linky d’ERDF afficheur déporté sans fil à l’intérieur des domiciles protocole de communication Zigbee – Module XBee WiFi en déclinaison WPAN (Wireless Personal Area Networks) dit réseau à dimension personnelle sous standard norme IEEE 802.15.4 en fréquences 868 MHz micro-ondes pour l’Europe.

Compteur Linky d’ERDF afficheur déporté sans fil à l’intérieur des domiciles protocole de communication Zigbee – Module XBee WiFi en déclinaison WPAN (Wireless Personal Area Networks) dit réseau à dimension personnelle sous standard norme IEEE 802.15.4 en fréquences 868 MHz micro-ondes pour l’Europe.

Linky (Smart Meters) L’enjeu économique de la Puce : Des dizaines de millions d’euro dans la recherche pour que 37 millions de domiciles français soient irradiés !

Linky (Smart Meters) L’enjeu économique de la Puce : Des dizaines de millions d’euro dans la recherche pour que 37 millions de domiciles français soient irradiés !

Graphe Mesures champs proches Compteur Linky d’ERDF afficheur déporté sans fil à l’intérieur des domiciles protocole de communication Zigbee – Module XBee WiFi en déclinaison WPAN (Wireless Personal Area Networks) dit réseau à dimension personnelle sous standard norme IEEE 802.15.4 en fréquences 868 MHz micro-ondes pour l’Europe

Graphe Mesures champs proches Compteur Linky d’ERDF afficheur déporté sans fil à l’intérieur des domiciles protocole de communication Zigbee – Module XBee WiFi en déclinaison WPAN (Wireless Personal Area Networks) dit réseau à dimension personnelle sous standard norme IEEE 802.15.4 en fréquences 868 MHz micro-ondes pour l’Europe

Liens videos à voir !!!!

 

Lettre type de REFUS d’installation du compteur d’eau ou gaz à télérelevé – Robin des Toits – Nov. 2013

Voir le tract « Vous avez le droit de refuser ! » en pièce jointe. Egalement en PJ, une présentation synthétique des problèmes sanitaires liés aux compteurs dits « intelligents », par André Fauteux.

 

Lettre type de REFUS d'installation du compteur d'eau ou gaz à télérelevé - Robin des Toits - Nov. 2013

LR&AR à adresser à l’opérateur. (mettre votre bailleur en copie, s’il existe).

Messieurs,

Au sujet des compteurs télérelevables que vous voulez nous installer, nous sommes informés par l’Association Nationale ROBIN DES TOITS que les émissions de ces compteurs sont toxiques et nous avons l’information sur les attaques de santé qui se sont déjà produites après la pose.

Nous sommes également informés par l’Association Nationale ROBIN DES TOITS qu’aucun texte ni légal ni règlementaire ne vous autorise à nous les imposer, ni nous oblige à les accepter.

Nous vous demandons les références du compteur: la marque et le modèle.
Nous vous demandons la communication d’une fiche technique complète et détaillée, précisant la nature physique de l’émission, afin de la transmettre à l’Association ROBIN DES TOITS pour expertise.

Nous rappelons que les installations de ce type de compteurs, n’étant appuyé sur aucun document légal ou règlementaire, toute tentative d’entrée dans notre demeure et sans notre accord est judiciairement nommée effraction et passible de condamnation.

Nous sommes informés que depuis 2002 les compagnies d’assurances excluent de leur police d’assurance en responsabilité civile “tous les dommages, frais ou dépenses de quelque nature que ce soit causés directement ou indirectement par, résultant de ou liés de quelque manière que ce soit aux champs électromagnétiques”.
Ainsi nous refusons le remplacement de nos compteurs mécaniques en parfait état de fonctionnement, par un compteur dont le type d’émission le rend exclu de la couverture dans tous contrats individuels d’assurance.

Nous pourrons accepter uniquement les compteurs liés à un réseau filaire, avec lesquelles vous obtiendrez le même résultat recherché, c’est à dire le relevé à distance et ce sans nuire à la santé des gens, ni nuire à toute cellule vivante.


LETTRE DE REFUS D’INSTALLATION DU COMPTEUR LINKY :

Lettre recommandée & AR

Messieurs,

Suite à votre demande d’installation d’un nouveau compteur électrique LINKY ou Landy+Gyr (((ou autre marque))), nous sommes informés de plusieurs sources scientifiques que l’ensemble de l’installation de ces compteurs est toxique.

Nous demandons un courrier officiel de votre organisme garantissant l’absence de toute toxicité sur l’ensemble de l’installation comportant un compteur LINKY.

Sans un tel document, nous maintiendrons le refus de toute installation.

Nous demandons de nous fournir également une garantie du fait que l’ensemble de l’installation est couvert par une police de responsabilité civile.

vous_avez_le_droit_de_refuser_!.pdf Vous avez le droit de refuser !.pdf  (141 Ko)
compteurs_a_fauteux.pdf compteurs_A.Fauteux.pdf  (1.23 Mo)

 

 

Source : Next-Up.org

Source : Next-Up.org

vous_avez_le_droit_de_refuser_!_1.pdf Vous avez le droit de refuser !.pdf  (141 Ko)
compteurs_a_fauteux_1.pdf compteurs_A.Fauteux.pdf  (1.23 Mo)

 

Lettre type de REFUS d'installation du compteur d'eau ou gaz à télérelevé - Robin des Toits - Nov. 2013

 

Lettre type de REFUS d'installation du compteur d'eau ou gaz à télérelevé - Robin des Toits - Nov. 2013

 

Lettre type de REFUS d'installation du compteur d'eau ou gaz à télérelevé - Robin des Toits - Nov. 2013

 

(source : Robin des Toits)

Mehran Keshe : l’énergie libre en échange de la paix mondiale

++24/10 – M.T KESHE – STRATÉGIE D’INTRODUCTION
DE SA TECHNOLOGIE.
Le nouveau générateur à plasma de M.T Keshe
Résumé plus détaillé du contenu du 83ème atelier de Keshe – le 15 octobre 2015
A la veille de la remise à 30 ambassadeurs à Rome des générateurs à plasma, ainsi que des plans de fabrication, M.T. Keshe a défini sa stratégie par rapport aux gouvernements.

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http://www.dailymotion.com/video/xskzow_le-generateur-electrique-a-plasma-merhan-keshe-a-eindhoven-11-2011_news

Deux ans après avoir fourni ses brevets et plans aux gouvernements du monde entier sur une clé USB, afin qu’ils puissent évaluer le potentiel de changement technologique, social et politique qu’ils impliquent, aucun gouvernement n’a entrepris d’introduire cette technologie dans son pays sous une forme ou une autre.

Il a donc été décidé que Keshe accorderait 10 jours à compter du 16 octobre 2015 pour que les gouvernements réagissent à sa proposition de distribuer les générateurs. Au cas où le 26 octobre, il n’aurait pas de réponse, la distribution des générateurs commencera à raison de 1.000 unités le premier jour, 10.000 unités la première semaine et 100.000 unités par semaine au cours des semaines suivantes.

Plusieurs usines ont déjà produit plus d’un million d’unités en Italie, aux Philippines et en Chine. D’autres sites sont prévus en Europe : en Grande-Bretagne (déjà signé), en Allemagne et en France (en cours de négociation).

Malgré de constantes menaces dirigées contre les fondations Keshe et sa propre famille, menaces dont l’origine est par ailleurs parfaitement connue et identifiée, Keshe et les membres de sa fondation ont décidé de passer à l’offensive.

Production et distribution des générateurs
En application du principe écologique de la «production locale», Keshe envisage d’implanter des unités de production dans tous les pays du monde.

A cet effet, il est prévu d’établir un réseau mondial dense de Production, de Distribution, soutenu par des Fondations Keshe locales.

Afin de préserver les fondements éthiques de la fondation, le capital des unités de production se composera de 51% pour la Fondation Keshe et 49% pour le ou les investisseurs désireux de se lancer dans cette activité. Les matériaux et l’outillage seront fournis par la Fondation sur la base d’achats en gros au niveau mondial, ce qui garantira les prix les plus compétitifs. Il restera à l’investisseur de s’occuper de la main-d’œuvre locale.

Les partenaires industriels feront l’objet d’une sélection soigneuse, fondée sur leur qualité garantie par des audits réguliers et un système d’amélioration permanente auquel contribuera la Fondation par l’apport régulier d’améliorations technologiques issues soit des recherche du Spaceship Institute, soit des meilleures idées et pratiques collectées auprès des unités de production et des inventeurs, scientifiques et ingénieurs du monde entier et validées par les équipes scientifiques de Keshe.

Il en ira de même des distributeurs, le prix de vente étant le même au niveau mondial. La distribution sera également locale, afin d’éviter la constitution de sociétés internationales et des schémas actuels qui ont fait la preuve de leur inefficacité économique.

1) – Champs d’application de la technologie des générateurs Magrav Energie
La première application évidente des générateurs est la production d’énergie sous forme d’électricité.

Dans un premier stade, afin de ne pas mettre immédiatement dans l’embarras les gouvernements, le générateur pourra être relié au réseau électrique. L’utilisateur verra donc sa consommation baisser progressivement au fur et à mesure de la «montée en charge» du générateur correspondant à l’activation des nano-revêtements des bobines du générateur produits par les champs magnétiques gravitationnels.

Au niveau gouvernemental, cela permettra d’évaluer le rythme de démantèlement des centrales énergétiques à charbon, à pétrole, à gaz, hydroélectriques et nucléaires. Cette phase pourrait s’étendre sur trois à cinq ans. L’industrie pétrolière et nucléaire est de ce fait condamnée à une extinction relativement rapide.

Cependant dans un deuxième stade, les générateurs pourront fonctionner de manière totalement autonome.

2) – Nourriture
Des tests ont déjà été effectués avec succès en «imprégnant» grâce au générateur d’éléments nutritifs de l’eau pure. On rappellera que le générateur à plasma n’est pas qu’un générateur d’électricité, mais d’énergie, et la nourriture est de l’énergie. L’usage étendu de ce générateur est donc de nature à bouleverser toute l’industrie alimentaire, en incorporant énergétiquement dans de l’eau tous les nutriments nécessaires au corps humain (et animal).

2) – Santé
Dans le même ordre d’idée, si l’on reconnaît que les maladies résultent uniquement de dysfonctionnements énergétiques de systèmes ou d’organes (comme l’affirment de tous temps les médecines asiatiques), il est évidemment qu’une médecine «énergétique» prendra le pas à l’avenir sur le système prédateur de la médecine allopathique et de son complément indispensable l’industrie pharmaceutique.
A cet effet ont été développés au Pays-Bas, sous l’égide de la Fondation Keshe, des systèmes de guérison «énergétique».
De plus des stylos «anti-douleur» seront bientôt mis sur le marché.

3) – Habillement et Logement
Un générateur à plasma peut potentiellement produire n’importe quel matériau, y compris les textiles nécessaires à l’habillement et des matériaux de construction sains, sans mettre à contribution la nature (plantes et mines).

4) – Transport et voyage spatial

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Le Spaceship Institute (L’Institut du vaisseau spatial) ne porte pas son nom pour rien. En effet, les innovations de M.T. Keshe avaient également pour but de «démocratiser» le voyage spatial, ce qui signifiait affranchir l’équipage et les passagers de tout emport de nourriture, de médicaments et évidemment de carburant grâce à l’utilisation de générateurs magravs pour la sustentation et la propulsion de tels vaisseaux.

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Il va de soi que les mêmes technologies s’appliqueront à tous les modes de transports, terrestres, maritimes et aériens, éliminant ainsi le besoin d’approvisionnement, de stockage et d’emport de carburant ou de mise en place de coûteuses infrastructures.

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Changements de nature politique et sociale
Evidemment, comme le dit Keshe, les gouvernements ne vont pas aimer cela, car ils perdront le contrôle sur leurs citoyens. Un des buts recherchés par cette technologie est clairement de libérer les citoyens du monde de la tutelle des 1% (en fait plutôt 0,01%) qui prétendent contrôler l’évolution de plus de 7 milliards de citoyens censés êtres nés libres et égaux.


Pour suivre uniquement les messages de la Fondation Keshe et faire suivre:
http://fondation-keshe.blogspot.fr/
Pour ceux qui trouvent ces articles sur un de mes autres blogs.
Pour plus de détail, vous trouverez ici le blog que j’avais mis à disposition en français en 2013. Mais, ne perdez pas trop votre temps à aller en arrière, il nous faut avancer.

http://fondation-keshe.blogspot.fr/2013/03/la-fondation-keshe-la-fondation-keshe.html

Les informations et les questions, c’est ici sur le Forum de la Fondation Keshe. Vous y trouverez déjà pas mal de réponses.
http://forum.keshefoundation.org/forum/keshe-official

Ici par exemple il est question du centre de Russie et des autres pays autour

http://forum.keshefoundation.org/forum/keshe-official/39729-support-russia-in-the-process-of-implementing-the-peace-roadmap

2015 : Nouveau budget pour HAARP, mais aussi un nouveau nom IRI

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Ci-dessus: L’instrument de recherche ionosphérique (IRI) réseau d’antennes à Gakona en Alaska, anciennement connu sous le nom High Frequency active Auroral Research Program (HAARP), le programme est maintenant terminé, mais l’installation est contrôlée par l’US Navy, qui y a alloué 25 millions énumérés dans la demande de budget de l’exercice 2015

Nouveau budget de 25 millions d’euros pour HAARP en 2015 !

5 février 2015 – Traduction Ciel voilé

http://www.tatoott1009.com/2015/02/05/new-budget-of-25-million-for-haarp-type-high-frequency-arrays-hf-vhf/
Nous sommes en 2015, un an après l’annonce d’un démantèlement de l’installation HF (haute fréquence) à Gakona en Alaska – et nous venons de découvrir que la seule chose qui ait changé en Alaska est le nom de l’installation.
L’US Navy a demandé 25 millions pour des antennes de haute fréquence (HF) NON NOMMEES pour l’exercice 2015. Spécialement pour faire le même type d’expériences que le programme HAARP !
De toute évidence, il n’y a que peu d’endroits sur le sol américain où ces installations polaires puissent exister, donc nous en déduisons que l’installation dont on parle, la seule connue …est l’installation d’antennes IRI (instrument de recherche ionosphérique) de Gakona ( appelée « vulgairement » HAARP).

Pas de doute maintenant que les budgets 2015 fonctionnent. Comme les deux années précédentes, cette installation est utilisée par la recherche.
Voici l’exercice 2013, l’exercice 2014, AF 2015 demandes de la Marine des États-Unis: (vu à la page 92 de la 492 pages en format pdf, ( voire le lien d’origine)

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http://www.finance.hq.navy.mil/FMB/15pres/RDTEN_BA1-3_BOOK.pdf

La Marine américaine a alloué 25 millions de dollars à ces programmes, il s’avère que c’est plus du double du montant consacré à ces types de programmes en 2013 par la DARPA.
La DARPA avait le contrôle du programme HAARP les 2-3 dernières années, avec l’US Air Force et l’US Navy, qui a alloué un total de 11 millions de $.
https://sincedutch.wordpress.com/2013/07/16/7162013-bogus-reports-that-haarp-has-shut-down/
Le programme ne s’appelle plus HAARP, il a été démantelé et est désormais remplacé par un terme plus général d’installation haute fréquence.
Le « programme» se termine, mais l’installation d’antennes sert aux utilisations futures.
Je suppose que HAARP va s’appeler Alaskan High Frequency Array (installation haute fréquence d’Alaska ?)
Le Programme de recherche HAARP faisait/fait partie d’un réseau d’installations utilisées dans le monde entier, et sûrement pas le dernier construit.
Aucun doute à ce sujet maintenant, ils ont alloué de l’argent pour les mêmes expériences, les mêmes installations. Juste fait disparaitre le nom du programme : «HAARP».

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Confirmé: HAARP n’est pas démoli

http://tatsrevolution.com/breaking-news-confirmed-haarp-is-not-being-demolished-july-2014-update/

28 juillet 2014

Le Pentagone a retardé ses plans de démantèlement d’un centre de recherche controversé en Alaska jusqu’à l’année prochaine, pour un transfert possible vers une université ou une institution scientifique, a annoncé la sénatrice Lisa Murkowski.

Murkowski a dit le 2 Juillet que l’Armée de l’Air américaine avait accepté de mettre un terme à la démolition de l’installation HAARP jusqu’à mai 2015 tandis que les institutions de recherche, y compris l’Université d’Alaska, élaborer des propositions de financement pour cela.

HAARP, situé sur 30 hectares adjacents à Wrangell-St. Elias, dans le sud de l’Alaska, dispose de 180 antennes que les électrons du faisceau dans l’ionosphère pour la recherche sur les communications radio et de la surveillance. Les « théoriciens du complot » soupçonnent que le Département de la Défense utilise HAARP, mis en service en 1997, pour mener des expériences de contrôle mental et de modifier les conditions météorologiques mondiales.

Lors d’une audience le 14 mai 2014 au Sénat, Murkowski a demandé pourquoi le Pentagone prévoit de démolir HAARP cet été pour réduire les coûts, et si financièrement il était logique de détruire une installation de $ 290 millions quand son entretien annuel coûte moins de 1% .

Des scientifiques du monde entier ont envoyé au secrétaire à la Défense Chuck Hagel le mois dernier une pétition critiquant la fermeture et la démolition de HAARP. Robert McCoy, directeur de l’Université de l’Alaska, Institut de géophysique, a exhorté Hagel d’entamer « des négociations sérieuses avec d’autres organismes gouvernementaux pour trouver un moyen durable de conservation de cette ressource nationale unique et extrêmement précieuse, disponible pour la recherche atmosphérique dans l’avenir. »

La secrétaire de l’US Air Force, Deborah Lee James a écrit dans une lettre du 2 Juillet que son service a reçu de HAARP au cours des 17 dernières années, des informations de valeur dans des domaines aussi divers que les communications sous-marines, la propagation radar et les ceintures de radiations de l’espace. »

Elle a précisé que les utilisateurs militaires de HAARP avaient terminé leur recherche appliquée sur HAARP, ce qui a conduit à la décision de fermer et enlever l’équipement appartenant à la Défense. Mais, a-t-elle ajouté, l’Armée de l’Air « reconnaît le potentiel de HAARP comme une installation pour la recherche atmosphérique fondamentale. » James s’est dit ouverte à une proposition offrant une option durable à un autre organisme qui prendrait en charge l’installation sans l’équipement de la Défense, et paierait les frais généraux et l’entretien.

La « géo-ingénierie ». Pour contrer le réchauffement climatique, plutôt que de miser sur les réductions de gaz à effet de serre

Pulvériser du soufre dans la stratosphère, modifier la chimie des océans… Pour contrer le réchauffement climatique, des techniques de manipulation du climat à grande échelle sont à l’étude. Des projets déjà expérimentés, hors laboratoire et sans aucun contrôle international, qui attirent scientifiques, milliardaires et compagnies pétrolières. Alors que des organisations de la société civile demandent un moratoire, les militaires s’y mettent et appellent à se doter d’armes météorologiques. La « géo-ingénierie », une nouvelle menace environnementale et… anti-démocratique ?

Dans les arcanes gouvernementales, on la surnomme « le plan B ». Son vrai nom, la « géo-ingénierie ». Pour contrer le réchauffement climatique, plutôt que de miser sur les réductions de gaz à effet de serre, des chercheurs étudient des dispositifs de manipulation du climat à grande échelle. Au menu, des techniques allant de l’ensemencement en fer des océans à la gestion du rayonnement solaire. Des expérimentations sont déjà menées. Considérées comme fantaisistes il y a vingt ans, ces recherches sont désormais suivies de près par les gouvernements. L’ONG internationale ETC Group, qui travaille sur les technologies émergentes, a publié une carte de ces expériences de géo-ingénierie et de modifications du climat, depuis 60 ans. L’Amérique du Nord, l’Europe et l’Australie font partie des trois zones les plus actives (en rouge sur la carte) en terme de géo-ingénierie.

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Modifier la composition chimique des océans 

Quelque 45 techniques de géo-ingénierie sont recensées dans l’encyclopédie Wikipedia. Clive Hamilton, dans son livre Les apprentis sorciers du climat [1], examine huit d’entre elles, considérant les autres comme « purement imaginatives », voir « spéculatives ». Chercheurs et investisseurs se concentrent principalement sur les techniques de capture du carbone, avec un intérêt particulier pour les océans. Nos océans constituent une formidable éponge à carbone grâce au rôle joué par les phytoplanctons, qui fournissent par photosynthèse plus de la moitié de l’oxygène de la planète. Pour favoriser l’éclosion de ces planctons marins, une douzaine d’expériences de « fertilisation en fer » ont été conduites par les scientifiques depuis le début des années 90.

Une expérience de trois mois conduite dans l’océan Austral en 2009 a refroidi les espoirs placés dans l’ensemencement en fer. Quatre tonnes de poussières de fer ont été éparpillées sur une zone de 300 km2. Rapidement, une efflorescence de phytoplanctons est observée, mais elle s’arrête au bout de deux semaines. La fertilisation des mers grâce au fer ne donnerait donc naissance à du phytoplancton que pour un court laps de temps. « Ensemencer les mers de fer n’est pas non plus sans conséquence écologique, ajoutent les auteurs de l’ouvrage Scénarios d’avenir [2]Accroitre leur teneur en fer contribue à accélérer le processus déjà en cours d’acidification des océans. » La fertilisation peut aussi avoir des répercussions sur toute la chaine alimentaire marine. Ces risques n’ont toutefois pas empêché un businessman californien de déverser 100 tonnes de sulfate dans l’océan Pacifique, sur une zone de 10 000 km2, en toute illégalité, en juillet 2012 (lire notre article).

Pulvériser du soufre dans la stratosphère

Autre technique en vogue, la pulvérisation d’aérosols soufrés. En 1991, les cendres projetées dans l’atmosphère par le mont Pinutabo assombrissent suffisamment la Terre pour la refroidir d’environ 0,5°C pendant une année. Avant que la situation ne revienne à la normale une fois le nuage de cendres retombé au sol [3]. Partant de ce constat, la Royal Society, l’académie des sciences britanniques, considère la pulvérisation d’aérosols soufrés dans la stratosphère comme « la plus prometteuse »des méthodes de gestion du rayonnement solaire [4]. Ces minuscules particules d’aérosols seraient pulvérisées sous forme de dioxyde de soufre, de sulfure d’hydrogène ou d’acide sulfurique. Paul Crutzen, prix Nobel de chimie, a estimé à 5 millions de tonnes par an la quantité de soufre nécessaire pour bloquer environ 2 % du rayonnement solaire !

Imaginez une flotte d’aéronefs, volant à haute altitude, équipés de réservoirs et de dispositifs de pulvérisation. L’utilisation de canons de l’artillerie navale, de ballons ou d’un tuyau suspendu dans le ciel sont également à l’étude… Si ces aérosols étaient pulvérisés par des avions de chasse, il faudrait chaque année un million de vols d’une durée de 4h chacun ! [5] D’autres études évoquent des impacts sur le niveau des précipitations. Cette technique pourrait gravement perturber la mousson indienne, compromettant les ressources alimentaires de près de 2 milliards de personnes. Dernière objection de taille : « L’impossibilité de tester cette technique sans mise en œuvre grandeur nature », conclut Clive Hamilton.

Des brevets qui attirent les milliardaires

Un duo de scientifiques nord-américains est très impliqué dans la recherche en géo-ingénierie : David Keith, physicien, et Ken Caldeira, spécialiste des sciences de l’atmosphère. David Keith détient avec d’autres le brevet du « Planetary Cooler » (réfrigérateur planétaire), un dispositif d’absorption du carbone. Il a créé une start-up, Carbon Engineering Ltd, pour développer une technique de capture de CO2 dans l’air, à l’échelle industrielle. Parmi les investisseurs de ces sociétés : Bill Gates, mais aussi le milliardaire canadien N. Murray Edwards, magnat du pétrole qui a fait fortune dans les sables bitumineux en Alberta. Quant à Ken Caldeira, il est associé à Bill Gates au sein de la société Intellectual Ventures, qui a fait breveter plusieurs technologies, notamment le « StratoShield » (strato-bouclier) : des tuyaux suspendus à des ballons dirigeables dans le ciel permettant de disperser des aérosols soufrés.

Bill Gates a engagé plusieurs millions de dollars pour financer la recherche en géo-ingénierie [6], et aider au financement d’une série de rencontres sur la géo-ingénierie. La deuxième fortune mondiale a soutenu financièrement deux scientifiques de Harvard pour tester au Nouveau-Mexique du matériel visant à injecter des minuscules particules dans la stratosphère (lire notre article). Il a aussi investi dans la société Silver Lining qui travaille sur les techniques d’éclaircissement des nuages marins. « Pas moins de 10 personnes affiliées à Silver Lining figurent parmi les 25 auteurs d’un des principaux articles sur l’éclaircissement des nuages » relève Clive Hamilton. Richard Branson, un autre milliardaire, propose une récompense de 25 millions de dollars dans le cadre du défi « Virgin Earth Challenge » à quiconque concevra le meilleur plan pour extraire le carbone de l’atmosphère.

Solution miracle pour les pétroliers et les conservateurs

« Ceux-là mêmes qui contestent la réalité du réchauffement montrent un intérêt croissant pour l’ingéniérie du climat », souligne Clive Hamilton (lire notre article sur les climatosceptiques). Quoi de mieux que cette solution miraculeuse permettant de ne pas changer le mode de développement actuel et sa consommation massive d’énergies fossiles ? Plusieurs compagnies sont sur les rangs, à l’instar de la Royal Dutch Shell qui finance une étude sur l’ajout de chaux dans les mers. Steven Koonin, alors directeur scientifique du géant pétrolier BP (avant de travailler au département de l’Énergie des États-Unis), est à l’origine d’une réunion d’experts pour le compte de l’entreprise Novim Group. Elle a abouti en 2009 à un rapport influent sur l’ingénierie du climat.

La géo-ingénierie est aussi appuyée par plusieurs think tanks conservateurs. « La géo-ingénierie apporte la promesse d’une réponse au réchauffement climatique pour seulement quelques milliards de dollars par an. Au lieu de pénaliser les Américains moyens, nous aurions la possibilité de répondre au réchauffement climatique en récompensant l’inventivité scientifique… Stimulons l’ingéniosité américaine. Assez du diktat vert », a déclaré le républicain Newt Gingrich, ancien président de la chambre des représentants des États-Unis. Tout est bon pour maintenir la société de consommation à son niveau actuel. Un intérêt stratégique qui n’a pas échappé aux forces armées.

Développer les « armes météorologiques »

Cela fait des décennies que les stratèges militaires veulent « faire de la météo une arme ». Au milieu du 20ème siècle, Bernard Vonnegut, un physicien américain, découvre la capacité de l’iodure d’argent à agglomérer la vapeur d’eau des nuages en gouttes. II suffit donc d’ensemencer les nuages avec ce composé inorganique pour faire pleuvoir – quasiment – à volonté. En 1967, l’US Air Force lance l’opération Popeye. Chaque jour, des avions bombardent les nuages vietnamiens d’iodure d’argent, modifiant la climatologie locale, pour tenter d’embourber les lignes de communication de la guérilla communiste [7]. Ce premier usage guerrier de la géo-ingénierie sera dévoilé le 3 juillet 1972 par le New York Times. Il faudra quatre ans de négociations pour que les Nations Unies adopte une Convention interdisant la modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles [8]. Mais en 1996, des officiers de l’US Air Force rendent un rapport appelant les États-Unis à de doter d’armes météorologiques d’ici… 2025.

5791066772_ee9fdfc4fe-edb97« Parmi les scientifiques travaillant dans l’armement s’est développée l’idée que la compréhension et le contrôle exercé sur la technologie suffiraient à les rendre sûres », analyse Clive Hamilton. Edward Teller, à qui est attribuée la co-paternité de la bombe H, propose en 1997 de prévenir le réchauffement de la planète en bombardant l’atmosphère de particules qui réfléchiraient la lumière incidente du soleil. Coût : un milliard de dollars. « Comme d’autres, Teller ressent la fascination du nucléaire et de la puissance de la technologie moderne, soulignent les auteurs de Scénarios d’avenirC’est probablement de cet enthousiasme obsessionnel pour les armes atomiques et de cette très puissante « arrogance technologique » que Teller en est venu à la géo-ingénierie ».

En octobre 2011, un autre rapport soutenant fortement la recherche en géo-ingénierie est publié par le think tank Bipartisan Policy Center. Le journaliste du Guardian John Vidal décrit ce groupe de travail comme « la crème du lobby scientifique et militaire émergent en faveur de la gé-oingénierie » [9]. Parmi ce lobby, David Wehlan, directeur des systèmes de défense chez Boeing qui a travaillé pendant de nombreuses années sur des projets d’armement à la DARPA, l’agence de recherche du Pentagone. La DARPA a elle-même convoqué une réunion sur la géo-ingéniérie. Une étude commandée par le Pentagone en 2003 conseillait déjà d’examiner de manière urgente les options de géo-ingénierie pour contrôler le climat… [10]

Quel pays aura la main sur le « thermostat planétaire » ?

Cette arrogance technologique américaine a son pendant en Russie. Le scientifique russe Yuri Izrael, vice-président du Giec jusqu’en 2008, a été le premier à conduire une expérimentation en situation réelle de dispersion d’aérosols, par hélicoptère à basse altitude. Connu pour son climato-scepticisme, il défend la géo-ingénierie plutôt que les réductions d’émissions. « En Chine, des tensions existent déjà entre les provinces au sujet de l’ensemencement des nuages pratiqué depuis longtemps dans le pays, certaines provinces accusant les autres de « voler leur pluie » », pointe également Clive Hamilton. Aujourd’hui, la géo-ingénierie devrait requérir une gouvernance mondiale morale et politique, selon ETC Group. Or, la probabilité que les 193 membres des Nations Unies se mettent d’accord est très faible.

« Si un filtre solaire était entièrement déployé pour réduire la température de la terre, il faudrait au moins dix ans d’observations climatiques mondiales pour séparer les effets de ce filtre, des autres causes liées à la variabilité climatique », illustre Clive Hamilton. Comment savoir par exemple si une sécheresse en Inde ou au Pakistan est causée par le réchauffement climatique ou par ce filtre solaire ? « Et si l’Inde souffre des effets des variations mondiales, alors que les États-Unis bénéficient d’un temps plus clément, il importe beaucoup de connaitre le pays ayant la main sur le thermostat planétaire ».

Quand la science fiction devient une option politique

Dans les années 90, ces projets de manipulation délibérée du climat étaient majoritairement considérés comme de la sympathique science-fiction, ou comme des diversions détournant des politiques de réduction des émissions. « Ce qu’il y a de nouveau, c’est que la géo-ingénierie est sortie de certains cercles fermés de scientifiques, académiques et autres groupes de recherche pour entrer dans les salles de négociation intergouvernementales »commente Joëlle Deschambault, d’ETC Group. Ces techniques sont ainsi mentionnées dans le « résumé à l’intention des décideurs », du dernier rapport du Giec rendu public le 27 septembre 2013.

Le rapport du Giec évoque deux techniques : la gestion du rayonnement solaire et l’élimination du dioxyde de carbone [11]. Les auteurs conviennent qu’ils disposent d’une mince littérature scientifique pour véritablement évaluer ces techniques et leurs impacts. Selon une source proche du ministère du Développement durable, l’idée d’intégrer la géo-ingénierie dans le dernier rapport du Giec remonte à une réunion de 2010 en Corée du Sud. « Il commençait à y avoir des publications dans ce domaine-là, et les représentants des différents pays ont jugé qu’il valait mieux en parler », précise t-il à Basta !. Pour Geneviève Azam de l’association Attac, cette seule évocation leur donne une légitimité, en dépit du moratoire des Nations unies sur ces technologies adopté en 2011 [12].

Les lacunes du droit international

« Tant que n’aura pas lieu un débat approfondi visant à établir comment les divers pays souhaitent procéder en la matière, un moratoire sur l’ensemble des activités de géo-ingénierie hors laboratoire représente la seule voie sensée »,préconise ETC Group. Un certain nombre de traités stipulent déjà l’interdiction de causer des dommages transfrontaliers. Les pays de la Convention de Londres, qui réglemente les rejets en mer, et ceux de la Convention sur la diversité biologique, ont adopté des résolutions interdisant les expériences d’ensemencement par le fer, sauf sous certaines conditions, des études d’impact préalables et un encadrement strict.

Mais le droit international présente d’énormes lacunes. Aucun texte par exemple n’empêche un individu de déployer un bouclier solaire par dispersion d’aérosols soufrés…. Les pays ne sont pas davantage respectueux du droit international de l’environnement. En 2008, l’Allemagne a déclaré que la résolution de la Convention sur la diversité biologique était « non contraignante », lorsque son ministère de la Recherche a décidé d’approuver une expérience de fertilisation des océans avec du fer.

Les nouveaux apprentis sorciers du climat

Une des options portées par des organisations de la société civile serait de créer un nouveau traité ou une nouvelle agence internationale de supervision des différentes techniques de géo-ingénierie. En attendant, les recherches et expérimentations à ciel ouvert se poursuivent. Le gouvernement chinois a inscrit récemment la géo-ingénierie parmi ses priorités de recherche en géosciences, rappelle Clive Hamilton. En France, l’Agence nationale de la recherche finance un atelier de réflexion prospective sur la géo-ingénierie, qui devrait aboutir à un rapport fin 2013.

« Les travaux récents en sciences du système Terre ont fait progresser notre connaissance de manière significative mais ils ont également révélé l’étendue vertigineuse de notre ignorance », rappelle Clive Hamilton. Les modifications du système climatique ne peuvent être isolées des modifications des autres éléments du système Terre. Quelques individus et institutions aspirent néanmoins à mener des expériences aux conséquences bien incertaines pour l’ensemble de la planète. Et Clive Hamilton d’interroger : « Ne sommes-nous pas en train de jouer à Dieu, avec les risques que cela comporte ? »

Sophie Chapelle

@Sophie_Chapelle sur twitter

Photo de Une : CC Sascha Pohflepp

P.-S.

A lire sur ce sujet :
- Clive Hamilton, Les Apprentis sorciers du climat : raisons et déraisons de la géo-ingénierie, coll. Anthropocène, Ed. Seuil, 2013. Pour le commander dans la librairie la plus proche de chez vous, rendez-vous sur lalibrairie.com.
- ETC Group, Géopiraterie : argumentaire contre la géo-ingénierie, 2010, à télécharger ici.
- Bertrand Guillaume, Valéry Laramée de Tannenberg, Scénarios d’avenir : futurs possibles du climat et de la technologieArmand Colin, 2012.

Notes

[1Clive Hamilton, Les Apprentis sorciers du climat : raisons et déraisons de la géo-ingénierie, coll. Anthropocène, Ed. Seuil, 2013. Pour le commander dans la librairie la plus proche de chez vous, rendez-vous sur lalibrairie.com.
[2Bertrand Guillaume, Valéry Laramée de Tannenberg, Scénarios d’avenir : futurs possibles du climat et de la technologieArmand Colin, 2012.
[3Alan Robock, Martin Bunzl, Ben Kravitz et Georgiy L. Stenchikov, « A test for geoengineering ? », Science, vol. 327, 29 janvier 2010.
[4La stratosphère est la couche de l’atmosphère terrestre située entre 10 et 15 km au dessus du sol (en comparaison, l’Everest culmine à environ 9 km). Lire le document de la Royal Society.
[5Philip Rasch et al., « An overview of geoengineering of climate using stratospheric sulphate aerosols », p. 4015.
[6Dans le cadre du fonds pour la recherche innovante sur le climat et l’énergie
[7Cette opération visait à ensemencer les nuages d’iodure d’argent afin d’intensifier et de prolonger les moussons saisonnières au Laos, et ainsi rendre difficilement praticables la piste Hô Chi Minh aux camions de ravitaillement du Viêt Nam Nord destinés à alimenter et armer le Viêt Cong au sud.
[8Signée en 1976, la Convention de l’ONU sur l’interdiction des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles bannit la mise en œuvre de « toute technique ayant pour objet de modifier – grâce à une manipulation délibérée de processus naturels – la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou l’espace extra-atmosphérique. »
[9Voir l’article.
[11Voir page 21 du Résumé à l’attention des décideurs. Source
[12La communauté internationale a adopté en octobre 2011 un moratoire sur les activités de géo-ingénierie, avec une exception pour les expérimentations scientifiques à petite échelle, menées dans un environnement contrôlé et sous juridiction nationale.

Un biochimiste explique les concoctions qu’il a participé à mettre au point destinées à l’épandage aérien (chemtrail)

 J’ai trouvé cette discussion sur un blog américain une nuit du 5 Janvier  2012 et j’ai saisis les réponses d’un homme à la retraite qui dit avoir travaillé pendant 17 ans comme biochimiste dans une compagnie qui travaille sur des projets secrets de produits destinés à l’épandage par voie aérienne. Les bloggers se sont fait un vilain plaisir de le discréditer, de le mettre à l’épreuve, de le confondre avec toutes sortes de questions-piège.
Après une dizaines de questions, les attaques ont fait place à des questions-réponses extrêmement intéressantes et pertinentes.

ChemtrailsFrontSmoke

 

Je vous copie ici les réponses du biochimiste aux questions des bloggers. En ce qui me concerne, je ne suis pas du tout étonnée de ce que cet homme dévoile, mais je crois que son rôle dans un laboratoire l’a limité à un domaine de connaissance restreint sur l’ampleur du phénomène de l’épandage aérien. Nous savons que des brevets de chemtrails sont publiés sur le site des brevets américains pour des utilisations de ré-ingénierie environnementale et climatique. Toutefois, comme le rapporte le biochimiste, les brevets pour les autres utilisations ne sont pas du domaine public.

J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails – Vous pouvez me demander presque n’importe quoi.

Je ne peux pas dire avec 100% de certitude que les produits chimiques, sur lesquelles j’ai travaillé,se sont retrouvés dans les avions d’Evergreen, mais je sais que c’est un fait avéré, que les compagnies aériennes de fret comme Evergreen acceptent régulièrement de grosses sommes d’argent pour charger et disperser des chemtrails. C’est beaucoup plus lucratif que de transporter du fret.

 Les Buts : Ils sont trop nombreux pour les compter sur ses dix doigts. Cela dépend vraiment de où ils vont être utilisés. Beaucoup sont des agents calmants . D’autres induisent un état de flou. Rarement, on nous a demandé de développer des mélanges qui incitaient à la colère ou à un comportement impétueux. 90% de ce nous avons développé visait à altérer les émotions, l’humeur ou à provoquer un certain état d’esprit.

Toxicité: Dans presque tous les cas, il était très clair pour nous, que ce que nous développions devraient avoir une toxicité minimale. Naturellement, un petit pour cent de la population développera une tendance allergique à un composé chimique. Mais dans certains cas, nous sommes même allés aussi loin que dans l’expérimentation animale pour s’assurer que les produits chimiques, sur lesquelles nous avions travaillé, étaient relativement non-toxique. Je n’ai jamais travaillé sur un projet où le résultat escompté était toxique / mortelle.

Répartition / Accumulation : Elle varie énormément en se basant sur la structure chimique. Certains de ces mélanges que nous avons développé étaient prévus pour se dissiper jusqu’à un niveau de concentration aussi faible qu’une partie par milliard au moment où ils atteignaient le niveau du sol. D’autres ont été spécifiquement conçus pour atteindre le niveau du sol et peuvent tenir pendant une durée d’une année. Même après le passage de la pluie, du vent, de la neige, etc ..

Je sais que 99% du temps, un pilote commercial n’est pas au courant que leur avion peut pulvériser des chemtrails. J’ai réalisé après un certain temps que, quel que soit l’organisation qui est «en coulisses» de tout cela, ils sont très bon pour faire en sorte de traiter directement avec le moins de gens que possible. Je n’ai jamais su qui était en traitance des services de mon employeur. Pas une seule fois.

Je sais que l’Amérique du Nord n’est pas le seul continent qui utilise des ADC (aerially dispersed chemicals = produits chimiques dispersés par voie aérienne) à l’insu de la population. Cependant, je sais aussi que la technologie chimique des autres pays sont près d’une décennie en arrière de celle que possède les États-Unis.

Je ne savais pas où les produits chimiques sur lesquelles j’avais travaillé finissait par être utilisé. Comme je disais avant, il y a beaucoup de secret. Je l’ai fait pendant 17 ans parce que le salaire et les avantages étaient très intéressant. Tout ce que je peux dire, c’est que parfois on nous a donné la tâche de développer des mélanges chimiques dont on attendait des résultats très précis, ce qui m’a donné l’impression qu’ ils seraient utilisés dans une zone spécifique. Etat, région, comté, ville – je ne sais pas. Je sais qu’il serait très difficile de cibler une zone plus petite qu’une ville, à la vue de l’altitude d’un avion commercial.

Aussi j’ai travailler sur quelques projets dont l’intention était de développer un mélange qui ne se disperseraient pas très loin, et qui s’atténuait aussi vite que possible sans se répandre.

Nous avons l’usage du baryum dans plus d’un produit final. Cependant, pour l’ensemble de ces projets, nous avons mené des tests approfondis pour s’assurer que les produits chimiques se dissiperaient à des niveaux non toxiques, au moment où ils atteignent le niveau du sol. La Barytose (maladie due au Baryum) était une préoccupation majeure de nos contacteurs lors de l’élaboration de quoi que ce soit où le baryum était nécessaire. La plupart de nos mélanges finaux qui utilisaient du baryum ont été conçus pour atteindre le niveau du sol à un niveau de concentration de une partie par million voire moins.

Je ne veux pas vous raconter n’importe quoi. J’ai été hors de l’entreprise pendant assez longtemps, au point où je me sens en sécurité, quand à la révélation de certains détails concernant mon emploi passé. Cela, et ce verre de scotch.

Raisons pour la pulvérisation : … Comme je l’ai dit, nous n’avons jamais connu les véritables intentions des contractants. Mais neuf fois sur dix, c’était assez évident parce que quand ils nous demandent de développer des composés chimiques, ils doivent aussi nous dire ce qu’ils veulent en faire. Pour en nommer quelques unes: La modification du climat, des inhibiteurs d’émotions, des expectorants d’émotions, la modification de l’environnement. En outre, il est intéressant de noter que vous pouvez aussi mentionner « la maladie / les symptômes de la grippe » – bien que j’ai déjà dit que, avec 99% de nos produits, nous avons été spécifiquement chargé de veiller à leur non-toxicité, il y avait cependant quelques projets, sur lesquelles nous avons travaillé qui étaient destinés à créer des «symptômes», sans causer aucun dommage réel pour les sujets.

Nos mélanges n’ont jamais été breveté. Principalement parce que les brevets sont de notoriété publique. Mais les brevets peuvent toujours être gardé secret, nos mélanges n’ont jamais été brevetés dans le but d’un plausible déni et ainsi éviter tout trace sur papier. Gardez à l’esprit que presque tout ce qui nous a été confié de faire, n’était pas légale dans presque tous les sens du terme. Je peux, cependant, me souvenir d’un projet qui fut conçu pour fonctionner différemment en fonction de l’ensoleillement – c’était un projet de modification du climat.

Je me sentirais bien, bien pire si la non-toxicité n’avait pas été une telle inquiétude comme ça l’a été. Mais même ainsi, j’ai du traité avec une grande quantité de regret, depuis ma retraite. Un problème d’alcool en à même surgit. Mais j’ai réussi à y venir à bout avec ces presque deux décennies de travail, et je suis prêt à accepter le sort qui m’attend.
Faites-vous allusion à la drogue “Midazolam” ? Tout ce que je sais, c’est que c’est une drogue assez controversée, mais en regardant la structure chimique, ce je peux dire c’est qu’elle partage certaines propriétés réactives avec des produits chimiques élaborés dans des projets ayant l’intention de modifier un état d’esprit.

Je vais essayer de résumer le projet sans être trop spécifique. Nous cherchions dans une famille spécifique de récepteurs “G” associées à des protéines que l’on ne trouvent que dans le tissu cérébral. Le progrès réalisé est que nous avons développé un inhibiteur pour un récepteur spécifique dans cette famille. Ce récepteur spécifique est impliqué dans la création et le stockage de nouveaux souvenirs. En développant un composé qui se lie au récepteur et en bloquant la liaison du composé naturel créé, nous avons obtenu un succès mitigé dans l’inhibition de la création et du stockage de nouveaux souvenirs. Mais les tests des taux de mortalité étaient trop élevés, et le projet fut abandonné. Un des projets les plus intéressantes sur le quel nous ayons jamais eu à travailler, cependant.

Il est possible que certaines choses que nous avons créé interagissent avec des médicaments en vente libre ou sous ordonnance.. Lors du test de composés, nous avons vérifié les effets secondaires avec les médicaments les plus répandus, en vente libre et sur ordonnance (acétaminophène, ibuprofène, etc.) Mais il n’y avait aucun moyen possible pour nous de tester et vérifier les interactions avec tous les médicaments sur le marché.

 

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Cultures vaccinales ou arme bactériologique ?

Malgré tout le raffut qui a été fait autour du SIDA, un lourd mystère plane encore sur son origine, sur la cause de son apparition ! Il est certain qu’il doit y avoir à l’origine du SIDA un événement inavouable parce qu’il n’a jamais été question d’en parler dans les médias, sinon pour entendre des énormités : « transmission par copulation avec le singe vert, par consommation de singe, ou par morsure… » (lu dans la presse !).

Supputations vaccinales, la thèse qui domine

Apparu officiellement vers 1981, le HIV aurait été détecté assez rapidement dès 1983 par Monsieur Luc Montagnier, de l’Institut Pasteur-Merrieux. Il s’agirait d’un recombinant génétique d’un virus inoffensif présent chez le singe vert d’Afrique, le macaque ou le chimpanzé.
« Le virus du sida s’apparente justement à un virus simiesque présent dans le rein du singe vert et utilisé en Afrique pour la fabrication des vaccins contre la polio, la variole, ou contre la rage. Le virus affectant les singes, non mortel pour eux et pour l’homme, est devenu mortel pour l’homme à la suite d’une recombinaison génétique avec un autre virus » (1).

« l’invasion des mutants »

modelisation« Le virus peut se transformer génétiquement et devenir patholgène… Dans certaines conditions, il est contraint à muter et à développer de nouvelles souches. C’est ainsi que s’expliquent les nouvelles épidémies. Ainsi en est-il du SIDA qui serait dû au passage d’un virus de singe à l’homme. » (d’après Sciences & Vie n°934, dossier Virus, Juillet 1995).
Les cultures vaccinales se faisaient et se font encore sur les reins de singes verts ou de macaques… modelisationTous les biologistes doivent savoir maintenant le danger de telles manipulations vaccinales : on n’est jamais à l’abri de mutations qui rendent ces virus auparavant inoffensifs, mortels pour l’homme, soit par dégénérescence, soit par croisement, soit par la présence de fragments d’ARN cellulaire ayant acquis une autonomie propre.
Cette recombinaison fut peut-être accidentelle, peu importe… ce sont des scientifiques qui en sont responsables, et qui le nient. Les victimes de cettedésinformation se comptent par millions ! Que sait-on sur cette épidémiequi touche exclusivement les populations des pays pauvres, les homosexuels et les accros de la seringue ?

« Le virus du SIDA a été créé de toutes pièces par l’homme à la suite d’une erreur de manipulation dans un laboratoire. » (Louis de Brouwer dans l’Ère Nouvelle, Nov-déc. 1988 p.9)
« Les 7 pays les plus touchés par le SIDA sont ceux d’Afrique centrale, là où la vaccination antivariolique fut la plus intense. Le Brésil, où la campagne d’éradication fut instituée à grande échelle, enregistre le plus fort taux de sidatiques d’Amérique latine; Haïti est la voie par laquelle le SIDA s’est répandu aux États-Unis… les plus forts taux de SIDA coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination. »
« Dans un nouvel hôte, le virus peut se transformer génétiquement et devenir pathogène. » Voyons comment les choses se passent, selon P. Rossion dans Sciences & Vie. « En pénétrant dans un nouveau biotope, le virus trouve des conditions de vie pour lesquels il n’est pas adapté. Il ne peut donc plus proliférer. Aussi, sous la pression de l’environnement [sic], il se trouve contraint à muter et à développer de nouvelles souches. Comme ces souches sont nouvelles pour l’hôte, et que celui-ci n’a pas encore appris à cohabiter avec, elles sont forcément pathogènes. Quant aux hôtes infectés par le virus, ils sont également sélectionnés en fonction de leur capacité à lui résister. Cet ainsi que s’expliqueraient la plupart des nouvelles épidémies observées ces dernières décennies. Ainsi en est-il du SIDA qui serait dû au passage accidentel d’un virus du singe à l’homme. »

Le sida aurait donc été créé de toute pièce par l’homme à la suite de cultures vaccinales sur des reins de singes d’Afrique. Il serait apparenté à un virus déjà présent chez le singe, le SV 40, sans qu’il soit virulent pour le singe ni pour l’homme. C’est par mutation ou accident génétique que ce virus a donné le recombinant génétique qu’est le rétrovirus du SIDA, le VIH.
À l’appui de cette hypothèse, quatre arguments :
– D’une part, l’infection expérimentale de singes par le VIH ne provoque pas l’apparition de la maladie.
– D’autre part, dans le sang des singes verts d’Afrique il existe un virus, le VIS, en général inoffensif pour l’animal, qui présenterait des analogies troublantes avec le VIH.
– Enfin, les campagnes vaccinales, en Afrique. Il paraîtrait que c’est à l’ouest de la crête Congo-Nil, dans la vaste cuvette occupée notamment par le Zaïre, qu’à démarré l’épidémie du SIDA.
En dépit des allégations vaseuses sur les mœurs indigènes, les virus apparus ces derniers temps ne sont donc pas nés par génération spontanée. Ils proviennent de souches ancestrales qui, en culture, se sont transformées génétiquement et non du fait « de la pression de l’environnement », comme cela est dit dans Sciences & Vie, N°934 « Virus, la fin de l’homme ? » (p. 40-52) juillet  1995.
– On a déjà vu des cas semblables où un virus désactivé redevenait actif et virulent en présence d’un autre. On ne peut éliminer ce phénomène, comme on ne maîtrise pas la radioactivité et ses effets sur nos gènes…
Sur la polémique initiale, les dessous des cartes, la thèse peu médiatisée de l’origine vaccinale du sida, je me réfère au livre du docteur Yves Daniel aux éditions du Dauphin (Déc. 1991): « Comment vivre jeune et plus longtemps » (par la prévention, la connaissance des dangers). Sachez-le, cet ouvrage n’est pas comme les autres. « Il se situe résolument hors des sentiers communs, des conditionnements collectifs et des a priori. Il ne triche pas et ne fait aucune concession hypocrite à la langue de bois habituelle… Il est accessible à tout esprit libre, ouvert et encore doté de bon sens. »

Pourquoi le singe vert d’Afrique, infecté en permanence par le SIV ne développe-t-il jamais un SIDA ? ce virus serait inhibé par la protéine interleukine 16, d’après les chercheurs allemands. « SIDA, la nouvelle piste » (Sciences & Vie n°940 p.32, janvier 1996)
Février 2000 : Science & Vie, en se référant au livre de l’américain Edward Hooper, apporte une confirmation à ce que nous disions déjà depuis longtemps :

« Un journaliste américain lance un pavé dans la mare : le virus serait le fruit d’une manipulation malencontreuse lors de la mise au point d’un vaccin oral contre la poliomyélite. Administré à près d’un million d’Africains, c’est un vaccin antipolio cultivé sur des reins de chimpanzé qui serait à l’origine du SIDA. Où, quand et comment est apparu le redoutable virus du SIDA ? Dans l’ex-Congo belge, en 1958, où une campagne de vaccination servit de test in vivo au nouveau vaccin du Winstar Institut of Philadelphia, dirigé par Hilary Koprowski et Ghislain Courtois. On utilise encore des tissus animaux pour fabriquer des vaccins…»

Où en est l’épidémie du SIDA ?

SIDA : bientôt un vaccin ? le tester est-il anodin et sans danger ?
SIDA : accident ou expérience ? Rumeur venant du KGB (selon France Inter) qui semble montrer qu’il y a eu une volonté politique à répandre ce fléau du SIDA.

(1) Éditorial du Times, 11/05/87 – Les accidents génétiques se produisent dans la nature chez les virus comme chez les organismes supérieurs, les mutations génétiques ne se faisant pas toujours dans le sens de l’évolution. Cela amène des tares génétiques. Retour texte

Méfions-nous des vaccinations, quand même : il est vraiment question de « conditionnement collectif » par les firmes productrices qui ont des intérêts commerciaux énormes. Il semble que, en France, la classe politique et beaucoup de médecins se soient laissés abuser par ces « Instituts » qui sont, en fait, des entreprises commerciales. Retour texte
SV40 : cela signifie qu’il n’était que la 40e d’une longue liste de souches du virus ayant contaminé les cultures vaccinales, et on savait donc qu’elles n’étaient pas pures. Comment sont fabriqués les vaccins ?
Ligue pour la liberté des vaccinations : www.ctanet.fr/vaccination-information

Diffusé sur France2 le 23 avril 2004, Les Origines du SIDA, documentaire sur cette affaire, montrant avec quel cynisme les responsables ont caché les faits, puis les ont nié devant Cooper à la conférence de la Royal Society à Londres, est un film stupéfiant.