Archives Mensuelles: juin 2015

Que la chasse aux chômeurs (re) commence !

Après une hausse consécutive pour le 6eme mois. C’est parti, le contrôle des chômeurs va se généraliser, s’intensifier. On s’y attendait.

Quand les politiques veulent faire diversion, ils convoquent les chômeurs. Ils ont bon dos.
Souvenez -vous :
– En 1970, Raymond Barre déjà cherchait les faux chômeurs qui gonflaient les statistiques.
– En 1991, Michel Charasse, alors Ministre du Budget lâche sa petite phrase sur les « 700 000 faux chômeurs en France », lui les avait comptés.
Martine Aubry, Ministre du travail lui répondra : «Il est inadmissible de faire peser la suspicion sur des centaines de milliers de chômeurs qui sont dans des situations difficiles». Ce qui ne l’empêchera pas d’être à l’origine de la loi sur le contrôle des chômeurs, qui, pour la première fois dans l’histoire, inverse la charge de la preuve.

Depuis, c’est au chômeur d’apporter les preuves qu’il recherche bien un emploi, activement, positivement, tout le temps, faisant fi de la présomption d’innocence.

Après l’assistanat qui serait le cancer de la Société selon Wauquiez, c’est au tour de Rebsamen, Ministre du Travail d’emboîter le pas, des chômeurs pour le moins oisifs doivent s’incruster à Pôle Emploi , il est grand temps pour l’organisme chargé du placement des chômeurs de «renforcer les contrôles pour vérifier que les gens cherchent bien un emploi», et d’ajouter «faut qu’il y ait, à un moment, une sanction ». C’était en septembre 2014.

Il y a quelques jours, est annoncée l’extension du dispositif de contrôle expérimenté sur 3 régions, appuyé, avant l’approbation du conseil d’administration, par des déclarations du Ministre du Travail et du Directeur Général de Pôle Emploi :
– « Dans la loi, il est marqué que les demandeurs d’emploi doivent chercher un emploi, Pôle emploi doit contrôler, c’est normal d’appliquer »
– « Ça n’a pas pour vocation de modifier les chiffres du chômage »

Le Ministre du Travail est bien placé pour savoir, que les chiffres du chômage pourraient baisser tout simplement si le marché de l’emploi n’était pas atone, pollué par d’innombrables succédanés d’emploi dont le site de Pôle Emploi regorge grâce à ses partenaires divers et variés qui vont de l’Armée de terre à l’UIMM, en passant par Jobijoba, mais voilà, le plein emploi, étant fini, ceci explique cela.
– « Il y a un aspect contrôle et, potentiellement, sanction, mais il y a aussi un aspect repérage des demandeurs d’emploi en difficulté et redynamisation de la recherche d’emploi qui est positif »  a déclaré
Monsieur Bassères

Monsieur Bassères est bien placé pour savoir que les chômeurs n’auraient pas besoin d’être redynamisés si le service public dont il est le Directeur Général n’était pas devenu une zone de non droit, dont le personnel, si ça continue, sera bientôt reconverti en agents de recouvrement pour chasser les trop perçus, ou en policiers pour traquer les chômeurs.

L’un comme l’autre, opte pour une totale hypocrisie qui consiste à exiger des chômeurs de chercher un emploi, d’apporter les preuves de leurs recherches d’emploi, quitte à les sanctionner s’ils ne le font pas, même s’ils savent pertinemment que des emplois, il n’y en a pas.

A défaut de les convaincre de s’attaquer aux vrais fraudeurs en dirigeant les armes, qu’ils utilisent envers les plus vulnérables, contre les délinquants en cols blancs, nous les invitons à aller voir le film : « La
loi du marché » de Stéphane Brizé. Ils pourront, comme toute la Croisette, verser leurs larmes en regardant ce beau jeu d’acteur, à défaut de vouloir voir, en face, que des drames se jouent dans la vraie vie, et  qu’ils y contribuent, tous les jours.

A bon entendeur !

Le Taz

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Chômage : la hausse indéchiffrable

Par  Bertrand Bissuel

Et un bug de plus. Les statistiques du chômage pour le mois de mai, rendues publiques mercredi 24 juin, ont encore progressé. De combien ? La réponse est tout sauf évidente car la collecte des données a été affectée par un « événement inhabituel » qui amène Pôle emploi et le ministère du travail à présenter deux types de chiffres : ceux effectivement observés et ceux issus d’« estimations » pour tenir compte de l’aléa qui s’est produit. Cet épisode survient presque deux ans après l’incident survenu en août 2013 : à l’époque, l’opérateur de télécommunication SFR avait commis un énorme « loupé » dans la relance par SMS des chômeurs, ce qui avait entraîné une forte hausse des sorties des listes de Pôle emploi.

Cette fois, le pépin est différent : le nombre de personnes « extraites » des listings de Pôle emploi pour ne pas avoir mis à jour leur dossier a diminué dans des proportions atypiques, comparativement à ce qui se passe en temps ordinaire, en moyenne. Autrement dit, le nombre de demandeurs d’emplois a été artificiellement gonflé, du fait de cette évolution particulière : ceux qui n’ont aucune activité (catégorie A) sont désormais 3,552 millions en métropole (+ 16 200 par rapport à avril). Si on y ajoute ceux qui ont travaillé occasionnellement en mai (catégories B et C), leur nombre dans l’Hexagone est passé à 5,414 millions (+69 200 en un mois), soit un nouveau record (5,718 millions en incluant les outre-mer).

Pôle emploi et le ministre du travail, François Rebsamen, ont insisté, mercredi, sur le fait que ces données ne pouvaient pas être prises telles quelles : ayant été polluées par un phénomène sortant de l’ordinaire, elles doivent être réajustées, ont-ils expliqué. « Si les comportements d’actualisation des demandeurs d’emploi avaient été identiques à ceux habituellement observés », le nombre de chômeurs en catégorie A se serait accru de 7 000 à 10 000 en métropole au mois de mai, indique M. Rebsamen. Si on regarde les catégories A, B et C, l’augmentation est évaluée dans une fourchette comprise entre 32 000 et 42 000.

Redressement de l’intérim

Quels que soient les chiffres retenus, un constat s’impose : le chômage continue de s’étendre pour atteindre des niveaux inégalés. Mais M. Rebsamen ne perd pas espoir. Dans son communiqué diffusé mercredi, il met en avant « la tendance mieux orientée de l’économie et l’amélioration progressive de l’emploi ». Il se fonde notamment sur les déclarations d’embauche de plus d’un mois, qui « ont progressé de 1,3 % » au cours des trois derniers mois, et sur le redressement de l’intérim.

L’optimisme du ministre du travail n’est pas totalement incongru. De nombreux économistes tablent, pour les tout prochains mois, sur un recul du chômage. Il s’amorcerait, selon les dernières prévisions de l’Unedic, « à partir du milieu de 2015 ». Mais pas au point d’effacer la hausse du premier semestre : le nombre de chômeurs resterait légèrement supérieur, en fin d’année, à son niveau de janvier (+ 12 000). En revanche, il devrait diminuer l’an prochain (-68 000). Toutefois, ces évolutions positives comportent une grosse zone d’ombre : l’amplification du sous-emploi puisque le nombre de chômeurs exerçant une activité occasionnelle (catégories B et C) poursuivrait sa progression (+ 134 000 en 2015 ; + 38 000 en 2016). Au total, le taux de chômage (au sens du Bureau international du travail), qui atteignait 10 % en métropole au premier trimestre, redescendrait à 9,9 % fin décembre, et à 9,7 % fin 2016, d’après l’Unedic.

« Nous nous attendons à une amélioration au second semestre », renchérit Bruno Ducoudré, en se prévalant de la dernière prévision de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), diffusée en avril. Plusieurs facteurs contribuent à soutenir la croissance : dépréciation de l’euro qui favorise les exportations tricolores, baisse du prix du pétrole, allégement des prélèvements sur les entreprises (Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, Pacte de responsabilité), etc. Dans ce contexte, le chômage pourrait baisser à 9,8 % de la population active, en fin d’année, selon l’OFCE.

L’Insee, de son côté, se montre un peu plus prudent. Il table sur un accroissement de « l’emploi total » (secteur marchand, non marchand, indépendants…) de 114 000 postes, en 2015, avec un net accroissement au second semestre (+71 000). Cette embellie devrait suffire pour stabiliser le taux de chômage à 10,4 % sur l’ensemble du territoire (outre-mer compris). « Le chômage pourrait même baisser si le découragement des chômeurs seniors [perdurait] », ajoute l’Insee.

Mais le marché du travail reste loin de la situation qui régnait avant la crise provoquée par l’effondrement de Lehman Brothers : fin 2007, il y avait « seulement » 1,9 million de demandeurs d’emplois en catégorie 1 (sans activité ou ayant une activité de plus de 78 heures)…

La face cachée des énormes bénéfices financiers générés par Total

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5,9 milliards d’euros de dividendes seront redistribués par Total à ses actionnaires. Derrière cette belle plus-value financière, se cache une autre réalité : celle des gigantesques coûts sociaux et environnementaux que génère l’activité de la 5ème compagnie pétrolière mondiale. Des coûts qui ne sont pas supportés par les actionnaires, mais par l’ensemble des sociétés. C’est pour lancer ce débat que l’Observatoire des multinationales et Basta !, en partenariat avec les Amis de la Terre, publient un premier contre-rapport annuel sur les activités de Total à l’occasion de son assemblée générale.

Total est le plus gros générateur de bénéfices au sein du CAC 40 avec près de 5,9 milliards d’euros de dividendes redistribués aux actionnaires. De ceci et d’autres informations relatives à la performance financière de l’entreprise, il est abondamment question dans les rapports et documents que la direction de Total a remis, le 29 mai, à ses actionnaires et aux médias lors de son assemblée générale. Y étaient joliment présentés de dynamiques courbes ascendantes, des témoignages de « collaborateurs » enthousiastes, des baromètres de « responsabilité sociale » et des initiatives volontaristes en faveur du développement durable. Les questions qui fâchent, les critiques potentielles, les parts d’ombres de l’activité pétrolière et ses lourdes conséquences en seront dûment expurgées.

Ce rapport « alternatif » vise à combler cette lacune. Son objectif est de mettre en lumière d’autres aspects, parfois moins reluisants, des activités de Total en France et dans le monde, de relayer les questionnements et les critiques des travailleurs, des organisations de la société civile et de l’opinion publique. En se plaçant autant que possible du point de vue de ceux – employés, communautés concernées, contribuables, simples citoyens – qui n’ont généralement pas voix au chapitre lorsqu’il s’agit de discuter de la stratégie des entreprises, mais qui en supportent les coûts sociaux et environnementaux.

De par son activité de compagnie pétrolière et gazière – la 5ème mondiale –, Total affiche, à l’instar de ses concurrents, un lourd bilan en la matière. L’entreprise exploite des sources d’énergies parmi les plus polluantes, le pétrole issu des sables bitumineux au Canada par exemple. Et n’a pas banni des pratiques reconnues depuis longtemps comme néfastes, comme le torchage du gaz au Nigeria. En Europe, en Argentine ou en Algérie, Total fait face à des contestations sociales de plus en plus importantes contre le recours à la fracturation hydraulique, nécessaire à l’extraction du gaz de schiste, mais qui fait peser, entre autres, de gros risques de pollutions sur les ressources en eau. Alors que sa production pétrolière décline depuis dix ans, plutôt que de véritablement développer les énergies renouvelables, Total affiche sa volonté de forer toujours plus loin et plus profond, quitte à fragiliser l’Arctique, à menacer des parcs naturels africains, à multiplier les risques de marée noire en forant les sous-sols océaniques au large de l’Angola ou du Brésil.

Ces activités de plus en plus risquées vont de pair avec des stratégies d’influence, de lobbying et « d’optimisation » fiscale pour le moins critiquables : lobbying intensif, en particulier au sein des institutions européennes à Bruxelles, pour freiner la transition vers les énergies renouvelables ou empêcher des régulations environnementales ; refus de rendre transparent les contrats signés avec des gouvernements marqués par des affaires de corruption massive ; achats de concessions dans des zones de conflits ou occupées par d’autres États ; recours à des filiales situées dans des paradis fiscaux et judiciaires… Et quand la catastrophe survient ou qu’une affaire de corruption éclate, la Justice peine à rompre l’impunité dont bénéficient de fait les gigantesques groupes comme Total.

La compagnie pétrolière française fait aussi partie des 90 entreprises mondiales qui ont le plus contribué historiquement à émettre des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, dont la concentration est en train d’atteindre son ultime limite. Au vu de l’urgence climatique, c’est le cœur même de l’activité de Total qui suscite donc des questions, alors que de plus en plus d’acteurs financiers souhaitent détourner leurs investissements des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon). Les salariés de l’entreprise risquent d’en supporter les conséquences. On le voit bien : les énormes bénéfices financiers générés par Total au profit de ses actionnaires induisent de gigantesques coûts sociaux et environnementaux supportés par tous. Ce rapport vise à ouvrir un débat qui ne peut plus être réservé aux cercles restreints des directions d’entreprise. Lire le contre-rapport « Total, le véritable bilan annuel » :

PDF - 1.4 Mo

Olivier Petitjean et Ivan du Roy
(source : bastamag.net)

Photo : Raffinerie de Normandie, de Total, près du Havre / CC Luc Poupard

GDF-Suez change de nom mais ses mauvaises pratiques demeurent

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PAR  IVAN DU ROYOLIVIER PETITJEAN 25 JUIN 2015

Le groupe énergétique Engie – ex GDF Suez – vient d’être choisi comme l’un des sponsors officiels de la conférence sur le climat (COP 21) qui aura lieu en France fin 2015. Et s’affiche volontiers comme un champion de la transition énergétique. Pourtant, seuls 4% de la production d’énergie du groupe sont issus de sources renouvelables. Ses grands barrages amazoniens, présentés comme une énergie « verte », sont fortement critiqués. La stratégie du groupe privilégie toujours les intérêts financiers à court terme des actionnaires, dont l’État français. En attendant, les tarifs du gaz explosent et les centrales au charbon d’Engie figurent parmi les plus polluantes du monde. C’est ce que révèle notre rapport alternatif.

« Le monde change et avec lui toutes nos énergies » : tel est le slogan choisi par GDF Suez en 2015 pour annoncer sa métamorphose en Engie. Un changement de nom qui ressemble davantage à un ravalement de façade qu’à une véritable transformation du groupe énergétique, héritier du service public du gaz en France (GDF, partiellement privatisé en 2006) et de l’opérateur historique de l’électricité belge (Electrabel, racheté intégralement par Suez en 2005). Car, si le nom change, les sources de production d’énergie d’Engie, elles, sont toujours aussi polluantes, malgré l’ampleur des enjeux environnementaux, en particulier climatique, auxquels l’humanité est confrontée.

De grands enjeux auxquels les dirigeants du groupe paraissent imperméables : seuls 4% des capacités de production d’Engie sont issus des énergies renouvelables. Le reste provient du gaz, du charbon (qui émet 30% de plus de CO2 que le gaz naturel), du nucléaire et des grands barrages, érigés notamment en Amazonie brésilienne. Ces centrales hydroélectriques géantes sont censées produire une énergie « verte ». Mais leur bilan environnemental en matière de déforestation et d’atteintes à la biodiversité, ainsi que leur impact sociétal, notamment aux dépens des populations autochtones, sont très critiqués.

GDF Suez alias Engie continue d’investir dans des centrales au charbon, maintient en activité des centrales thermiques vétustes et très polluantes, et est pointée du doigt pour la mauvaise gestion de certaines de ses infrastructures minières (lignite), comme en Australie. Le groupe a également multiplié ses actions et dépenses de lobbying, en Europe et ailleurs, pour freiner les politiques publiques en faveur des énergies renouvelables ou pour promouvoir les gaz de schiste. Bref, le « développement durable » semble bien éloigné de ses préoccupations. Ce passif n’a pas empêché l’entreprise d’être choisie par le gouvernement français comme sponsor officiel de la conférence internationale sur le climat, la COP21, qui doit se tenir à Paris fin 2015.

L’État français porte pourtant une responsabilité non négligeable dans la conduite et la stratégie du groupe. Il possède 33% du capital et cinq représentants (sur 19) au sein de son Conseil d’administration. Le versement de généreux dividendes aux actionnaires – dont le premier d’entre eux, l’État – semble constituer le seul critère d’appréciation. En trois ans, plus de dix milliards d’euros de dividendes ont ainsi été payés. Soit deux fois plus que le bénéfice de l’entreprise sur la même période ! Une courte vue qui est même dénoncée par la Cour des comptes. Et qui interdit tout investissement de long terme dans la transformation de l’entreprise et de ses outils de production.

Si « le monde change » pour Engie, pas question en revanche d’inverser l’astronomique niveau des rémunérations de ses dirigeants : celle du PDG Gérard Mestrallet a ainsi augmenté de 21% en un an, pour atteindre 3,4 millions d’euros. Gérard Mestrallet quittera son poste en 2016 et bénéficiera encore d’une « retraite chapeau » de 800 000 euros par an. En bas de l’échelle, la sous-traitance se répand et les syndicats craignent la suppression de milliers d’emplois en Europe. La signature d’un accord mondial sur la santé au travail est l’un des rares points positifs sur le plan social. Au vu de ce piètre bilan, le monde selon Engie ne risque pas de s’améliorer.
(Source Bastamag.net)

Découvrez le rapport annuel alternatif 

Le frère de Marisol Touraine , refuse la carte vitale !

Allez, c’est cadeau !!!
Et c’est bien le frère de la ministre de la santé …
Pourquoi pensez-vous que la promesse de campagne de Mr Hollande concernant la réglementation des honoraires des médecins est tombée aux oubliettes ??? Réponse ci-dessous : 
le frère de notre chère Marisol Touraine est le grand Pr Touraine qui prend 150 euros les 10 mn de consultation et cerise sur le gâteau…  Si, si lisez-bien : IL REFUSE LA CARTE VITALE… 
C’est pas beau ça ??? 
Pièce jointe
Faites tourner pour que les gens comprennent qui nous gouverne !!
Je crois que j’ai vraiment la nausée ! Est-ce normal Docteur ???

Loi du renseignement suite 3 : quand le Gouvernement Français crie au Scandale

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Eh oui les amis ! C’est l’histoire de « l’arroseur arrosé », faite ce que je dis, mais surtout, ne me faite pas ce que je fais

Le gouvernement Hollande crie au scandale (surtout le petit espagnol) alors que la loi vient tout juste d’être définitivement adopté par le Sénat avant hier et l’Assemblée hier, en attendant le dernier barrage du Conseil d’Etat, (genre je demande l’avis pour être sur que …MDR) qui  ne fera qu’approuver lui aussi la loi (je suis normal alors je consulte TOUTE les Instances parque je suis un honnête personnage). Cessons la mascarade !

Voilà t’y pas, que WikiLeaks nous balance le scoop comme quoi trois de nos Présidents ont été écouté. Dieu merci c’était seulement d’ordre privée pas de quoi fouetter un chat !

Mais grâce à cette annonce, nous nous rendons compte de la perversité du système d’écoute et l’on nous montre que nous ne sommes à l’abri de rien, ni de personne et encore moins du management de la terreur que nos politicards véreux nous imposent avec les affaires charlie, attentats pseudos bidons que nous entendons régulièrement dans les merdias complice de cet politique de la terreur par le contrôle.

Je vous le répète mais ça ne sera jamais assez : méfiez-vous de FB, Google et autres réseaux car ces derniers glanent des infos à votre insu. Oui je sais vous allez me dire, je n’ai rien a cacher vous oui mais pour eux pas si sur !!!!!

Bonne journée

 

« ON EN A TOUS RAS LE BOL ! »

Info de l’AGIRC et ARCCO
Cela risque de s’effacer rapidement des écrans au nom de la « Liberté de Parole » (à Sens Unique) car la Censure sur le Net existe même si elle est hypocrite. :O

A DIFFUSER TRÈS VITE…Même si vous n’êtes pas concernés, faites suivre à vos amis retraités !!!
Après nous avoir vendu le pain, ils réclament les tartines.

Une nouvelle mesure est dans les tiroirs des Enarques du Parti Socialiste. Elle est actuellement à l’Etude, dans les couloirs de Bercy, et va toucher directement nos retraites.

Cette mesure va directement amputer nos retraites de la manière suivante :
-Jusqu’à 1800 euros de retraite mensuelle, pas de changement
-Entre 1801 et 2500 euros, Ponction de 5%,
-Entre 2501 et 3500 euros, Ponction de 10%,
-Entre 3501 et 4500 euros, Ponction de 15%,
-Au-dessus de 4501 euros, Ponction de 20%.

Ce nouvel impôt pourrait s’appeler « Contribution Solidaire Chômage » (C.S.C), nom proche de la C.S.G pour mieux nous embrouiller mais ce nom n’est pas définitif…

Ce nouvel impôt sera destiné à redresser les Fonds des Caisses de Chômage, qui seront touchées de plein fouet par les multiples plans de

Licenciements découlant des nombreuses fermetures d’Entreprises à venir, et qui vont s’accélérer…

Confirmation : 1. 157 EUR de retraite pour les étrangers n’ayant jamais travaillé !!!! Information del’AGIRC et ARCCO

VOILA Où PASSE L’ARGENT !! A DIFFUSER LE PLUS LARGEMENT POSSIBLE …IL EST URGENT DE SE MOBILISER POUR FAIRE CESSER CETTE INJUSTICE.

RETRAITES : LE BILLET DE SAUVEGARDE  1157 euros de retraite sans avoir cotisé ni même travaillé en France !

Toute personne qui débarque en France, sans même jamais y avoir mis les pieds, peut prétendre, si elle a 65 ans, à 709,euros de retraite par mois ou même à 1 157 euros si elle vit en couple. C’est plus que la pension moyenne de nos agriculteurs après une carrière complète, plus que la pension de la majorité de nos commerçants et artisans, plus que la pension de nombreux employés et ouvriers, sans oublier les veuves qui en sont réduites à faire les poubelles…..

Cela signifie tout simplement que nos caisses de retraite paient bien souvent davantage des personnes qui n’ont jamais cotisé, ni participé à l’économie de notre pays qu’à leurs propres affiliés, qui ont souvent trimé toute leur vie.

Ce dispositif aberrant est vanté noir sur blanc dans le livret d’accueil « Vivre en France » diffusé par le ministère de l’Immigration aux nouveaux arrivants.

C’est à se taper la tête contre les murs : il suffit à une personne d’au moins 65 ans qui arrive en France d’aller tranquillement frapper à la porte des services sociaux pour avoir immédiatement droit à 709 euros par mois, voire 1 157 euros si elle vit en couple.

Cette situation est très injuste vis-à-vis des retraités français, qui voient dans le même temps leurs pensions constamment rabotées au fur et à mesure que leurs caisses s’enfoncent dans le rouge

Si l’on ajoute à cela que la CNAV verse des pensions à l’étranger sans aucun contrôle, au point que la Cour des comptes dénonce le versement de pensions à des morts, notamment en Algérie (mais sans proposer le moindre remède), on ne peut que constater que notre système de retraite est ouvert à tout vent : prestations injustifiées, fraudes etc..

Il est urgent de se mobiliser pour faire cesser ces graves injustices et défendre nos caisses de retraite.

Faites connaître ces informations capitales,

Les autres pays européens ont rapidement pris des dispositions pour faire en sorte que les migrants quittent ces pays. Aujourd’hui tous ces gens viennent en France terre d’ accueil par centaines chaque jour.

… FRANCE TERRE D ACCUEIL, NOUS SOMMES DEVENUS LES CRETINS DE LA PLANETE …

LE MONDE ENTIER SE MOQUE DE NOUS.

A FAIRE CIRCULER MASSIVEMENT.

Quand EDF, sponsor de la conférence sur le climat, investit discrètement dans les gaz de schiste

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Une filiale d’EDF exploite du gaz de schiste aux Etats-Unis et recourt à la très controversée fracturation hydraulique. Un paradoxe, alors que la France, propriétaire de l’entreprise publique, a interdit cette technique très polluante sur son territoire. Et que le gouvernement vient de choisir EDF parmi les sponsors officiels de la conférence sur le climat, la COP 21, qui aura lieu à Paris fin novembre. C’est pourtant bien ce que révèle une première version de son rapport « développement durable » publié temporairement sur le site du groupe.

Tout part d’une filiale d’EDF opérant loin des regards du grand public : EDF Trading. Celle-ci regroupe les activités de négoce du groupe et emploie environ un millier de personnes, principalement à Londres, où elle a son siège, et aux États-Unis. EDF Trading est chargée de l’achat et de la vente de charbon, de pétrole, de gaz et d’électricité pour le compte du groupe EDF, ainsi que du négoce des crédits carbone. Elle mène aussi des opérations de trading en son nom propre, comme acheter des kilowattheure d’électricité bon marché pour les revendre au meilleur prix. Des activités extrêmement rentables : en 2014, son chiffre d’affaires s’élève à 856 millions d’euros pour un profit net de 386 millions d’euros (373 millions en 2013), dont elle a reversé les deux tiers à sa maison mère sous forme de dividendes.

Pour optimiser ses activités de négoce, EDF Trading a dû acquérir des infrastructures de transport et de stockage de charbon, de gaz et d’autres matières premières. Elle réalise désormais directement ses propres opérations d’extraction de gaz. Et a créé une sous-filiale dédiée, EDF Trading Resources (ou EDFTR), dont le siège social est à Austin au Texas. Cette filiale se présente comme une « compagnie indépendante d’exploration et de production de pétrole et de gaz naturel » ! Elle est dirigée par une petite équipe de cadres issus du milieu pétrolier texan. EDFTR ne possède en fait que deux zones d’opérations, l’une dans l’Est du Texas (environ 500 puits sur 120 kilomètres carrés), l’autre en Pennsylvanie, dans le comté de Greene, qui correspond à la formation de gaz de schiste de Marcellus (sur 80 kilomètres carré), où 45 forages seraient exploités.

Quand EDF se prend pour un pétrolier texan

Dans une première version de son Rapport de développement durable 2014, qui a été temporairement publié sur le site de l’entreprise et que nous avons pu consulter, EDF reconnaît recourir à la fracturation hydraulique en Pennsylvanie. « Le premier forage est prévu fin 2014 – début 2015. Le projet est en phase de développement (préparation pour le premier forage et acquisition de droits fonciers) », précise le rapport.


Dans ses « éléments de réponses », destinés à contrer les controverses, EDF assure que « le gaz de schiste n’est pas un élément central de sa stratégie industrielle » et que ses forages par fracturation hydraulique seront développés « selon les plus hauts standards industriels » [1].

Problème : pour ses opérations en Pennsylvanie, la filiale d’EDF a choisi un partenaire dont les activités passées sont peu rassurantes du point de vue du respect de l’environnement : Alpha Natural Resources, une entreprise spécialisée dans le charbon, notamment dans la technique dite du « mountaintop removal ». Cette pratique, expérimentée dans la chaîne des Appalaches, consiste à faire exploser le sommet des montagnes pour en extraire plus facilement du charbon. Une technique d’extraction très lourde en terme de pollutions et de risques sanitaires (lire notre enquête).

Un encombrant et polluant partenaire

Alpha Natural Resources a d’ailleurs écopé en 2014 d’une amende record de 227,5 millions de dollars, la plus importante jamais infligée dans le secteur du charbon par l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA). En cause, le déversement illégal de millions de litres de déchets toxiques dans les cours d’eau de Virginie occidentale. Ce passif augure mal du respect des « plus hauts standards industriels »promis par EDF pour ses forages. La région de Marcellus en Pennsylvanie est l’un des exemples les plus emblématiques et les plus controversés des risques de l’exploitation du gaz de schiste pour les ressources en eau. Plusieurs études ont confirmé la pollution des eaux souterraines de la région du fait de la fracturation hydraulique. Même la très prudente Agence fédérale de l’environnement a récemment reconnu des problèmes [2].

Schizophrénie ? L’État demeure propriétaire d’EDF à hauteur de 84%. Et la France a interdit la fracturation hydraulique en 2011. Pour l’instant, le gouvernement tient bon face aux pressions des lobbies industriels qui souhaitent la levée du moratoire. L’ancien PDG d’EDF, Henri Proglio, n’était pas non plus partisan de l’exploitation du gaz de schiste en Europe, par crainte de la concurrence vis-à-vis de l’énergie nucléaire, de plus en plus coûteuse. EDF est ainsi ostensiblement absente du « Centre hydrocarbures non conventionnels », le lobby récemment créé par les grands groupes du CAC40 pour promouvoir la cause des gaz et pétroles de schiste en France.

L’ombre des traités de libre-échange

Il y a un an, EDF a affronté une avalanche de critiques après avoir annoncé l’importation de gaz naturel liquéfié en provenance des États-Unis, pour partie issu de gisements de schiste. Son fournisseur, Cheniere Energy, est en train d’achever la construction d’un terminal de liquéfaction géant sur la côte de la Louisiane pour faciliter ces exportations. Confrontés à une crise du secteur du schiste américain, en raison de la surproduction et de la chute des prix, les industriels misent désormais sur les marchés asiatiques et européens pour relancer la fracturation hydraulique.

Cela tombe bien : deux traités de libre-échange sont en cours de négociation : les exportations de gaz sont au cœur des projets d’accords commerciaux trans-pacifique (TPP), pour l’Asie, et transatlantique (TAFTA/TTIP), pour l’Europe [3]. Engie (ex GDF Suez) est d’ailleurs partie prenante d’un autre projet d’usine géante de liquéfaction de gaz sur la côte de Louisiane, Cameron LNG. Ce secteur d’activités intéresse évidemment EDF Trading. Même si elle prétend le contraire, l’entrée d’EDF dans la production de gaz de schiste ressemble à un choix stratégique.

L’entreprise encore publique vient d’être désignée sponsor officiel de la Conférence climat (COP21) qui doit se tenir à Paris en fin d’année. Et ce, malgré ses investissements substantiels dans les énergies fossiles, notamment le charbon [4]. Pour justifier leur choix, les autorités françaises expliquent qu’EDF et les autres entreprises sélectionnées ont pris des engagements en faveur de la transition énergétique, vers le passage à une économie « décarbonée ». Avec la décision d’investir dans le gaz de schiste – qui émet autant de gaz à effet de serre que le charbon en raison des fuites de méthane –, EDF, où l’État est pourtant majoritaire, prend plutôt le chemin inverse.

Olivier Petitjean

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Photo : Sarah Craig/Faces of Fracking CC

LOI DU RENSEIGNEMENT : LES HÉBERGEURS FRANCAIS QUITTENT LE TERRITOIRE, ET MERCI QUI ?

Voilà nous y sommes !

CLUBIC
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LUNDI 20 AVRIL 2015 09:38 GMT

Afin de faire taire les critiques à l’encontre du projet de loi relatif au renseignement, François Hollande saisira le Conseil constitutionnel. Un geste fait en direction des opposants au texte, alors même que l’hébergeur Altern quitte la France.

Le chef de l’Etat a confirmé que le projet de loi relatif au renseignement passera effectivement devant le Conseil constitutionnel. Interrogé dans le cadre d’une émission de télévision sur Canal+ ce dimanche, François Hollande a tenu à préciser que les « Sages » analyseront le texte.

« Pour que vous soyez bien convaincus que cette loi ne mettra pas, en aucune façon, en cause les libertés, je vais saisir, au terme de la discussion parlementaire, le Conseil constitutionnel. Et le Conseil constitutionnel pourra regarder lui aussi en fonction du droit si ce texte ou certaines de ses dispositions sont bien conformes à la Constitution », précise le président de la République.

François Hollande coupe ainsi l’herbe sous le pied à ceux qui souhaitaient saisir le Conseil constitutionnel. L’intervention de l’autorité permettra également de vérifier la compatibilité du projet de loi avec l’ensemble des règles garantissant les libertés de chacun.

L’hébergeur altern.org quitte la France

Cette précaution arrive relativement tardivement. Le texte a déjà contribué à nourrir de nombreuses critiques, notamment chez les professionnels de l’hébergement et de la fourniture de services en ligne. De nombreux acteurs du numérique français ont ainsi signé une pétition dont l’objectif est d’interpeller les pouvoirs publics.

Les sociétés justifient leur position et expliquent que ce projet de loi va menacer leur activité. Certaines d’entre elles ont menacé de délocaliser l’ensemble de leurs activités à l’étranger. Pas moins de sept hébergeurs du territoire ont à leur tour exprimé leurs craintes à l’égard de ce texte portant sur la sécurité et la surveillance des réseaux de communication.

De son côté, l’hébergeur altern.org précise qu’il va fermer « ses services le temps de déménager à l’étranger ». Dans une note publiée sur son site, la société explique que ce « contrôle sur les télécommunications appelle à l’autocensure de notre expression publique et annihile notre vie privée sur internet. Pour nous un seul jour sous écoute globale est un jour de trop. Altern.org refuse la boite noire des services secrets, ferme ses services immédiatement, pour les rouvrir dans quelques jours dans un pays plus respectueux des libertés individuelles ».

Altern

 

Affaire pédophilie Jack Lang : Le Procureur de la République de Libourne (Gironde) ordonne une information judiciaire

Puisque nous sommes dans les affaires cachées, en voici une autre que je suis depuis 3 ans maintenant et qui a du mal à voir le jour et pour cause.

Elle impliquerait (le dossier est en cours d’instruction) 2 anciens Ministres Messieur Jack Lang et Pierre Moscovici et un Président de la République (oui, oui) Mr Gneuuuu, Gneuuuuu, himself.

Source: Cagou.com

Une bombe à retardement

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Après le malade sexuel évité de justesse ( et de justice ) voici les vrais visages de ces messieurs donneurs de leçon de morale à la terre entière.
Bel exemple non ?

Dépôt de plainte pour pédophilie contre Jack LANG,Dépôt de plainte également pour non dénonciation de crimes contre François Hollande et Pierre Moscovici .
Une enquête préliminaire a été ouverte par le Procureur de la République des Sables d’Olonne (Vendée) contre Jack LANG (ex-ministre de la République Française) pour viol en réunion sur LAUREEN, une fillette de 4 ans, aujourd’hui décédée des suites de ces abus.

Suite à ses plaintes, M. Emmanuel VERDIN, père de la victime, a été auditionné le 3 janvier 2012 à la Gendarmerie de Bourg-sur-Gironde pendant 4h (audition 1252/2011).
Il a ainsi impliqué François HOLLANDE et Pierre MOSCOVICI pour non dénonciation de crimes et a porté plainte contre tous les protagonistes de l’affaire.

Une information judiciaire a ainsi été ordonnée par le Procureur de la République de Libourne (Gironde) concernant les services de police et de justice soupçonnés de faux témoignages et de dissimulation de preuves dans le but d’étouffer l’affaire.

Enfin, le Procureur Général de la Cour d’Appel de Poitiers ainsi que la Chancellerie sont saisis de l’affaire »
Communiqué d’Emmanuel VERDIN, père de Laureen afin que cette affaire grave ne soit pas étouffée par la justice et les médias, vous pouvez retrouver tous les témoignages et les documents nécessaires sur Internet.

Vidéo de la plainte :http://goo.gl/Emk5P

Récit du père de Laureen) :http://goo.gl/Rr2Vj

Vidéo avec Luc Ferry : https://youtu.be/ndqFZqjKrqo

Source: Cagou.com